- Toy Story 6 paraît déjà plausible
- Andrew Stanton imagine une fin pour Bonnie
- Les fans veulent un retour vers Andy
La suite de Toy Story ne se joue plus seulement au box-office. Elle se joue sur une question bien plus intéressante, comment finir l’histoire de Bonnie sans tirer la corde. Et là, Pixar a déjà une piste.
Pixar pense déjà à la suite, sans promettre de l’assumer
Dans un échange avec Dexerto, le réalisateur Andrew Stanton a expliqué qu’il ne comptait pas faire d’autres suites de Toy Story. Mais il a aussi reconnu qu’il savait déjà comment il construirait un sixième film. Dit autrement, l’idée existe.
Ce n’est pas totalement nouveau. Auprès de Entertainment Weekly, il avait déjà raconté que la phase de préparation de Toy Story 5 avait fait émerger assez de matière pour deux films supplémentaires. Vous voyez le tableau, officiellement rien n’est promis, mais créativement, le terrain est prêt.
L’objectif, calquer Bonnie sur le modèle Andy
Le point de repère de Stanton, c’est la première trilogie. Il dit vouloir pour Bonnie ce qu’Andy a eu, une vraie fin de cycle. Sa formule est limpide, « Andy a eu une trilogie parfaite, espérons que Bonnie puisse avoir la même ».
Et son idée n’est pas de multiplier les péripéties pour le principe. Il veut un film honnête, accroché à la vie des enfants, à leur évolution, puis à celle des autres qui entreront dans leur quotidien. C’est sans doute ce qui a toujours rendu la saga plus solide qu’elle n’en a l’air, elle parle des jouets, oui, mais surtout de ce que les enfants projettent sur eux.
Le public a déjà trouvé sa fin idéale
Sur X, pendant le week-end de lancement de Toy Story 5, un message devenu viral a résumé ce que pas mal de fans pensent tout bas. La conclusion parfaite serait que les jouets finissent avec l’enfant d’Andy.
Franchement, l’idée tient bien. Tout a commencé avec Andy, et faire revenir les jouets dans sa famille refermerait la boucle sans forcer le symbole. Retour aux origines, mais avec une génération de plus.
Le vrai défi, ce n’est pas la nostalgie, mais la répétition
Le problème de la trilogie de Bonnie, ce n’est pas qu’elle soit moins aimée. C’est qu’elle risque de répéter ce que la franchise a déjà raconté. Dans Toy Story 4, son geste le plus marquant reste quand même d’abandonner Woody sans vraiment interroger sa disparition, là où Andy n’aurait jamais lâché aussi facilement.
Et puis il y a le contexte. Bonnie grandit dans un monde où la tech pèse bien plus lourd sur le jeu et l’attention. La résolution de Toy Story 5, qui laisse entendre qu’on peut concilier jouets et imagination, fonctionne à court terme. Mais elle ne tiendra pas éternellement.
Du coup, voir Andy adulte retrouver ce que le jeu réel a compté pour lui, puis transmettre ces jouets à ses propres enfants, serait plus qu’un clin d’œil. Ce serait une manière propre de clore l’histoire, et aussi de dire quelque chose de notre rapport aux écrans, aux souvenirs et à l’enfance. C’est là que la suite devient intéressante.