Disney revoit ses remakes live-action, mais tous n’ont plus le même élan
Chez Disney, les remakes live-action n’avancent plus au même rythme. Entre suites prudentes, casting relancé et projets fragiles, l’équation a changé.
Chez Disney, les remakes live-action n’avancent plus au même rythme. Entre suites prudentes, casting relancé et projets fragiles, l’équation a changé.
Tous les films bizarres ne se valent pas. Ceux-ci poussent le malaise très loin, mais avec une vraie idée derrière leurs images.
Avec son 100% sur Rotten Tomatoes, la saison 2 de X-Men ’97 remet les Célestes au centre. Un détour malin vers l’un des angles les plus laissés de côté par Marvel.
Le film Call of Duty prend place dans l’univers Modern Warfare. Entre choix créatif, scénaristes contestés et ambitions de franchise, les fans se divisent.
Avant Star Wars, George Lucas voulait lancer sa version d’Apocalypse Now. Le refus répété des studios a fini par rediriger toute sa carrière.
Avec Brainiac dans Man of Tomorrow, le DCU joue gros. Plus qu’un vilain de plus, il lui faut une menace crédible, durable, presque à la Thanos.
Le voyage temporel de Source Code est inventé. Mais le terroriste du film, lui, vient d’un cas bien réel qui a marqué Duncan Jones.
Écarté de Titans en saison 3 pour resserrer le casting et le budget, Alan Ritchson l’a bien pris. Ses explications disent beaucoup de la série.
Des films loin de Marvel et DC ont bâti des mondes bien plus riches qu’on ne le croit. Et certains n’ont jamais eu la suite qu’ils méritaient.
Avec environ 237 millions d’euros (257,8 M$) au lancement mondial, The Odyssey offre à Christopher Nolan son meilleur départ, devant Batman.
Harris Dickinson ne sera finalement pas le prochain James Bond. Ce retrait éclaire surtout ce que cherchent vraiment Amazon MGM Studios et Denis Villeneuve.
Les propos d’Amy Pascal sur Brand New Day disent plus qu’un simple compliment. Ils dessinent déjà l’avenir du Spider-Man du MCU.
Longtemps vu comme le maillon faible de la saga, Jurassic Park III traîne encore un moment devenu culte. Avec le recul, le problème était ailleurs.
Derrière le statut culte de l’Enterprise, plusieurs failles ressortent avec le recul: personnages sacrifiés, progressisme incomplet, capitaine discutable.
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