Spider-Man: Brand New Day sort enfin le Hulk que Marvel retenait

La nouvelle bande-annonce de Spider-Man: Brand New Day montre un Hulk redevenu incontrôlable, pendant que Peter Parker vacille sur tous les fronts.

Spider-Man Brand New Day
Image d'illustration. Spider-Man Brand New Day — Marvel / PR-ADN
  • Le nouveau trailer montre un Hulk enfin incontrôlable
  • Peter cherche à corriger sa mutation
  • Le film prend un ton bien plus sombre

Le vrai événement de cette nouvelle bande-annonce de Spider-Man: Brand New Day, ce n’est pas seulement Spider-Man. C’est Hulk. Pas la version policée, pas le compromis de Smart Hulk, mais une créature redevenue brutale, incontrôlable, et visiblement manipulée par une menace qu’on ne voit toujours pas.

Le Hulk que Marvel avait presque rangé au placard

Pendant une bonne partie de l’ère post-Avengers: Age of Ultron, Bruce Banner a surtout été montré en difficulté avec sa transformation, puis lissé par sa solution de professeur Hulk. Là, le film remet sur la table un Hulk sauvage, le genre de présence que le MCU retenait depuis des années.

Le contraste est net. Dans Age of Ultron, sa fuite en avant avait fini stoppée par l’armure Hulkbuster d’Iron Man. Cette fois, Peter Parker n’a pas cette soupape. Il n’a que ses propres pouvoirs pour encaisser.

Peter Parker cherche un remède, et tombe sur un problème plus grand

La première bande-annonce parlait surtout de renaissance, avec un Spider-Man livré à lui-même après No Way Home. La nouvelle va plus loin sur un point clé, sa mutation. Si Banner revient dans son monde, c’est parce que Peter cherche une solution à ses gènes en train de dérailler.

On le voit demander s’il est possible d’enlever les mauvaises parts tout en gardant les bonnes. Banner, lui, répond en substance qu’il n’est pas là pour décider quelles parts de la nature seraient mauvaises. Ce n’est pas juste une jolie ligne de dialogue. Ça éclaire aussi le fait qu’il n’ait jamais vraiment cherché un remède définitif à Hulk.

Un marketing qui garde encore ses cartes

Et ça, clairement, c’est assez rare pour être noté. Malgré cette deuxième bande-annonce, le nom du méchant principal reste inconnu, alors même qu’il semble traverser l’histoire comme une présence invisible. Même flou autour du personnage joué par Sadie Sink, toujours sans identité confirmée.

Si Sony tient encore quelques semaines sans lâcher ces infos, ce sera presque une anomalie bienvenue dans une promo blockbuster souvent trop bavarde.

Le Spider-Man le plus sombre jusqu’ici

Le film charge aussi beaucoup plus ses enjeux. Spider-Man fait face à des ennemis de tous côtés, dont un adversaire capable de prendre le contrôle mental de n’importe quel civil instantanément. Pour protéger MJ et Ned, il se tourne vers le Punisher incarné par Jon Bernthal.

Au passage, le réalisateur Destin Daniel Cretton glisse « Tout le monde devrait aller voir ce film comme si c’était le dernier Spider-Man ». Faut-il y lire la mort de Peter Parker ? Peu probable. Mais l’idée est ailleurs. Ses pouvoirs partent visiblement hors de contrôle, il serait forcé d’« évoluer », et son sens d’araignée devient le seul moyen de détecter une présence psychique qui circule dans New York.

Résultat, Peter se retrouve à la fois dernier rempart de la ville et face à sa propre crise d’identité. Si plus personne parmi ceux qu’il aime ne se souvient de lui, qui reste-t-il derrière le masque ? C’est là que ce trailer devient intéressant, parce qu’il promet moins un déluge d’action qu’un vrai point de bascule pour le personnage.