- Jim Carrey discute son retour dans Le Grinch 2
- Ron Howard devrait aussi revenir à la réalisation
- Aucune date, aucune histoire confirmée pour l’instant
On attendait surtout une annonce claire, avec une date et une direction. Ce n’est pas encore le cas. Mais le plus important est là, Universal Pictures et Imagine Entertainment développent bien une suite du Grinch en prises de vues réelles sorti en 2000, et Jim Carrey est officiellement en discussions pour reprendre le rôle.
Un retour que personne ne voyait venir si tard
Vingt-six ans après le premier film, le studio remet donc la machine en route. Et il ne s’agit pas d’un simple recyclage de marque, puisque The Hollywood Reporter indique aussi que Ron Howard pourrait revenir derrière la caméra. Il produirait également le film avec son partenaire Brian Grazer.
Pour Jim Carrey, c’est notable. Les suites ont toujours été rares dans sa filmographie, en dehors d’Ace Ventura à l’époque et, plus récemment, des films Sonic où il joue Eggman. Le voir replonger dans un autre personnage aussi identifié, forcément, ça attire l’œil.
Le vrai point faible, ce n’est pas le casting
Le souci, c’est tout ce qu’on ne sait pas. Pas de date de sortie. Pas d’indication solide sur le calendrier. Résultat ? Difficile de dire si le projet file vite vers les salles ou s’il entre simplement en développement, avec une sortie bien plus tard.
Le scénario, lui, a été confié à Alec Berg, Jeff Schaffer et David Mandel. Sur le papier, le trio a de quoi rassurer avec Barry, Veep ou encore Curb Your Enthusiasm. Mais il y a aussi un détail moins enthousiasmant, ce sont eux qui ont signé le script du film live action Cat in the Hat, souvent vu comme le coup d’arrêt des adaptations live de Dr. Seuss. Depuis, seules les versions animées ont survécu, dont le reboot de Le Grinch en 2018 avec Benedict Cumberbatch.
Carrey voulait revenir, à une condition
Bien avant cette annonce, Jim Carrey avait déjà évoqué le sujet auprès de ComicBook, pendant la promo de Sonic the Hedgehog 3. Il expliquait que reprendre le Grinch avait un sens, mais pas dans les mêmes conditions techniques.
Il racontait que le maquillage du premier film était si lourd qu’il pouvait à peine respirer, un processus franchement éprouvant. Et il ajoutait, à propos d’une version plus moderne, « Oh mon Dieu, vous savez, si on pouvait trouver une solution pour le Grinch », avant d’expliquer que la capture de mouvement lui laisserait plus de liberté.
Pourquoi l’histoire est le vrai casse-tête
C’est là que le projet devient intéressant. Le premier film se terminait presque comme le livre, avec un Grinch transformé, adopté par les Whos, son cœur agrandi de trois tailles, et même l’amour déclaré de Martha May Whovier. En gros, la boucle était bouclée.
Une adaptation de Halloween Is Grinch Night ? L’idée peut venir en tête, mais ce spécial animé n’a jamais été un livre et semble peu probable pour des questions de droits. Le plus logique, donc, serait un film de Noël entièrement inédit.
Et ce choix n’aurait rien d’abstrait. En 2000, le premier long-métrage a rapporté plus de 321 millions d’euros (345 millions de dollars) dans le monde, au point de finir sixième plus gros succès de l’année. Même sa ressortie l’an dernier a encore généré plus de 3 millions d’euros (3,5 millions de dollars) pendant les fêtes. Vous voyez l’enjeu, cette suite raconte peut-être moins un besoin narratif qu’une certitude industrielle. Reste à voir si la magie peut frapper une deuxième fois.