Karoshi dessinera bientôt une dystopie corporate bien noire dans les salles obscures

Image d'illustration. John WickSummit Entertainment / PR-ADN
Le film produit par Chad Stahelski sortira le 29 janvier 2027. Son pitch se précise, avec un Manhattan futuriste où l’entreprise cache la violence.
En bref
- Sortie cinéma fixée au 29 janvier 2027
- Manhattan futuriste, entreprise lisse, violence cachée
- Takashi Doscher dirige un casting très solide
Sous sa surface bien propre, Karoshi promet quelque chose d’assez sale. Le film se déroulera dans un Manhattan de futur proche où la loyauté envers l’entreprise et le poids des traditions culturelles ont remodelé le quotidien. Après la mort d’un employé, un inconnu infiltre une puissante société et met au jour la mécanique violente dissimulée derrière cette façade impeccable.
Une dystopie de bureau qui veut dépasser le simple film d’action
Vu comme ça, on pourrait s’attendre à un énième thriller corporate avec badges, tours de verre et complot de direction. Mais le pitch est un peu plus précis, et surtout plus dense. Cette idée d’un système brutal caché sous le vernis de la discipline et du rituel donne au film une vraie couleur, à la fois sociale et futuriste.
Chez Deadline, la description élargit nettement ce qu’on savait jusque-là. Et c’est plutôt bon signe. Takashi Doscher n’a pas la réputation d’un cinéaste spectaculaire au sens classique du terme, mais ses films Only et Still ont travaillé autre chose, le minimalisme, l’intimité, la tension qui monte sans bruit. Pour une dystopie de bureau, c’est presque plus intéressant qu’un déluge d’effets.
Une date déjà calée, avec un face-à-face en salles
Le projet a désormais une date de sortie claire. Lionsgate l’enverra au cinéma le 29 janvier 2027. C’est loin, mais à l’échelle d’Hollywood, ça veut dire une chose simple, le film entre dans le vrai jeu du calendrier.
Ce même week-end, Karoshi fera face à The Rescue, un autre titre distribué par Paramount, avec Brandon Sklenar, vu notamment dans 1923 et The Housemaid. Résultat, Lionsgate ne place pas son film dans un couloir vide. Le studio semble assez confiant pour lui offrir une vraie exposition en salles.
Takashi Doscher derrière la caméra, un casting qui intrigue
L’autre point à surveiller, c’est le casting. Teo Yoo, Cynthia Erivo, Giancarlo Esposito, Bill Camp, Isabel May, Show Kasamatsu et Takehiro Hira sont annoncés. Pas mal de profils très différents, ce qui colle bien à un film qui semble vouloir mélanger tension intime, critique du travail et action.
Un détail ressort quand même. Takehiro Hira, marquant dans Shogun, devrait encore jouer un personnage du côté obscur. On ne connaît pas encore la répartition précise des rôles, mais l’ensemble a de la tenue.
À la production, on retrouve Chad Stahelski, à qui l’on doit la franchise John Wick, via 87Eleven Entertainment, avec Jason Spitz, Alex Young et Nathan Kahane. Bref, Karoshi n’a pas encore montré une image, mais il commence déjà à raconter quelque chose de plus large qu’un simple film de genre, notre rapport au travail, à l’autorité et à la mise en scène de la respectabilité.