Jurassic World tient peut-être son prochain réalisateur, et ça divise
Universal viserait J.A. Bayona pour la suite de Jurassic World: Rebirth. Un choix cohérent sur le papier, mais très loin de faire l’unanimité.
Universal viserait J.A. Bayona pour la suite de Jurassic World: Rebirth. Un choix cohérent sur le papier, mais très loin de faire l’unanimité.
Trois séries des années 90, presque sorties de la mémoire collective, ont pourtant redéfini le polar, la sitcom et le teen drama.
Le succès de Lanterns ouvre déjà la porte à une saison 2. Mais pour éviter la redite, la série gagnerait à copier le vrai coup de force de True Detective.
Le nouveau film d’Aaron Sorkin sur Facebook pourrait ouvrir bien plus bas que The Social Network. Un écart qui dit beaucoup du marché actuel.
Avec sa saison 2, Dark Matter pousse plus loin son idée du multivers et occupe un espace que Marvel a laissé vacant depuis l’effacement de Kang.
Le rapprochement entre Paramount et Warner Bros. prend une forme très concrète : le futur groupe portera le nom Skydance.
Le nouveau film d’Alejandro G. Iñárritu joue la fausse piste jusqu’au bout. Et son vrai sujet dépasse largement son milliardaire au cœur de l’apocalypse.
L’accident de voiture de Mark Hamill a bien changé son visage. Reste une question tenace : la scène du Wampa a-t-elle été pensée pour le justifier ?
Beaucoup ont voulu refaire la recette de X-Files. Peu ont compris ce qui faisait tenir l’ensemble, et une seule série s’en est vraiment approchée.
La saga Fast & Furious aura bien une série TV, validée pour Peacock avec une sortie visée en 2028. Un virage qui compte autant pour la franchise que pour le streaming.
Disney préparerait un nouveau rôle central pour Lilo & Stitch 2. Une idée qui relance d’un coup le débat sur Gantu et les écarts au dessin animé.
Le nouveau film G.I. Joe tient enfin son Duke avec Bradley Cooper. Un choix logique, qui dit aussi quelque chose du ton visé par Danny McBride.
Avec un budget minuscule, Appofeniacs transforme deepfakes, faux posts et applis en moteur de chaos. Sean Gunn y voit aussi un manifeste pour le cinéma indé.
En 1986, Rambo a eu droit à un dessin animé pour enfants. L’audience a suivi, mais la culture de l’époque n’était pas prête.
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