Pourquoi The Cabin in the Woods dépasse encore Scream
On cite souvent Scream comme référence de la satire horrifique. Mais un film de 2012 pousse bien plus loin le jeu avec les codes du genre.
On cite souvent Scream comme référence de la satire horrifique. Mais un film de 2012 pousse bien plus loin le jeu avec les codes du genre.
Le film prolonge bien la série, mais il souligne surtout un manque chez Disney : entre saison streaming et sortie cinéma, un vrai format intermédiaire.
En 2011, un préquel a relancé des mutants alors en plein doute. Et sans ce film, la suite de la saga X-Men au cinéma aurait pu s’arrêter net.
Trois ans après sa sortie, Top Gun: Maverick grimpe jusqu’à la 2e place de Netflix US. Un rebond rare qui dit beaucoup de la longévité du film.
Le cinéma de pirates ne se résume pas à Jack Sparrow. Cinq films, du classique des années 1930 au bijou d’animation, montrent pourquoi le genre tient encore.
Des X-Files aux Simpson, cinq croisements de séries ont presque disparu de la mémoire collective. Et certains étaient bien plus malins qu’on le croit.
Relancée en 1985 après plus de vingt ans d’absence, The Twilight Zone a aussi servi d’école télé à un certain George R. R. Martin.
En 2009, Les Simpson ont dépassé Gunsmoke et pris un record historique. Dix-sept ans plus tard, l’écart s’est encore creusé.
Bien avant l’univers connecté de Marvel, Blade, X-Men et Spider-Man 2 ont prouvé au box-office et dans la culture pop qu’un autre modèle existait.
Un nouvel aperçu de VisionQuest confirme Jocasta comme antagoniste et met Tommy en pleine accélération. Derrière ça, Marvel recentre enfin Vision.
Le nouveau trailer de Werwulf montre un film d’horreur médiéval très physique, où Aaron Taylor-Johnson bascule enfin dans le monstrueux.
Le final de la saison 4 de Strange New Worlds revisite un vieux totem de Star Trek, mais avec une mécanique temporelle bien plus instable.
Avant son triomphe mondial, Obsession a bien failli sortir uniquement sur Netflix. Un autre choix a changé le destin du film, et pas qu’un peu.
Présenté à New York, Godzilla Minus Zero déclenche des retours très solides. Le film semble garder l’âme de Minus One, avec plus d’ampleur.
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