En bref
- Clayface arrive avant Creature Commandos
- Matt Hagen est bien le même personnage
- DC Studios joue un vrai rebond
Quand un univers partagé commence à se construire, il y a une question qui revient toujours, où placer chaque pièce. Cette fois, DC Studios a tranché pour Clayface, et ce n’est pas un détail de nerd pointilleux. C’est le genre de précision qui évite de transformer une franchise en puzzle flou.
Une réponse nette sur la timeline
Peter Safran a confirmé que Clayface se déroule avant Creature Commandos dans la chronologie du DCU. Pour les fans, l’intérêt est immédiat. On sait enfin que le film ne viendra pas se greffer au hasard dans la nouvelle continuité, mais qu’il précède l’une des premières briques déjà visibles de cet univers.
Ce point compte parce que Clayface intrigue déjà par sa nature même. On parle d’un film de body horror classé R, réalisé par James Watkins, donc d’un objet assez rare dans le paysage des adaptations de comics. Bon, ce n’est pas juste un film bizarre posé à côté du reste. Il a bien une place définie.
Le même Clayface, pas une nouvelle version
L’autre confirmation était presque plus attendue. Peter Safran a aussi indiqué que le Matt Hagen du film est « le même Clayface » que celui vu dans Creature Commandos.
Résultat, pas de variante, pas de réinvention parallèle, pas de personnage qui partagerait seulement le nom. DC relie ici directement ses projets, ce qui répond à une grosse interrogation de la fanbase. Et, clairement, ça dit quelque chose de la méthode actuelle du studio, une continuité plus verrouillée, plus lisible.
Un pari à part pour relancer DC Studios
Ce recadrage tombe dans un moment un peu délicat pour DC Studios. Supergirl a reçu des critiques mitigées et n’a rapporté que 111 millions d’euros environ (120,8 millions de dollars) dans le monde.
Du coup, Clayface arrive avec une fonction qui dépasse son simple pitch. Le film suscite déjà pas mal d’attente parce qu’il promet autre chose qu’un blockbuster de super-héros formaté. Et dans une franchise qui cherche encore son rythme, ce genre d’entrée plus singulière peut peser lourd.
Ce qui se joue ici, en gros, ce n’est pas seulement la place d’un monstre métamorphe dans une timeline. C’est la capacité de DC à faire tenir ensemble des projets très différents sans perdre le public en route.