La bande-annonce de La Fin d’Oak Street promet le film de dinosaures le plus divertissant depuis longtemps

Image d'illustration. La Fin d'Oak StreetBad Robot Productions / PR-ADN
La bande-annonce de "La Fin d'Oak Street" promet une aventure palpitante, pleine d’action et d’humour, dans un univers peuplé de dinosaures. Le film s’annonce déjà comme l’un des divertissements les plus réjouissants du genre depuis longtemps.
Tl;dr
- Nouveau film de dinosaures réalisé par David Robert Mitchell.
- Bande-annonce prometteuse, ambiance rétro et humour assumé.
- Ewan McGregor et Anne Hathaway en têtes d’affiche.
Un souffle nouveau sur les films de dinosaures
Difficile de ne pas ressentir une pointe d’excitation à l’annonce du prochain film de David Robert Mitchell, La Fin d’Oak Street (« The End of Oak Street »). Le réalisateur, déjà remarqué pour ses œuvres singulières comme It Follows, s’attaque cette fois à un monument du cinéma d’aventure : les dinosaures. Ce choix intervient alors que la saga des « Jurassic » peine à renouveler sa magie depuis le coup d’éclat originel signé Steven Spielberg en 1993.
L’héritage Spielberg revisité avec humour
Il faut dire que la référence est lourde à porter. Alors que Spielberg se consacre désormais à un projet radicalement différent avec le très attendu « Disclosure Day », c’est donc à Mitchell de tenter l’impossible : réconcilier divertissement pur, frissons authentiques et dérision bien dosée. Avec une bande-annonce tout juste dévoilée par Warner Bros., on découvre sans détour le cœur du sujet : des dinosaures en vedette, dans une ambiance résolument rétro qui évoque l’âge d’or des productions Amblin.
Un casting cinq étoiles au service du spectacle
Ce retour aux sources s’accompagne d’un atout non négligeable : la présence au casting de deux valeurs sûres du cinéma international. D’un côté, Ewan McGregor, de l’autre, Anne Hathaway, tous deux prêts à affronter ces « terribles lézards » dans un quartier plongé malgré lui en pleine préhistoire. L’intrigue s’annonce aussi improbable que réjouissante : une communauté ordinaire confrontée soudainement à une invasion préhistorique, le tout porté par un ton oscillant entre tension et second degré.
Voici ce qui distingue ce projet :
- Un scénario volontairement décalé.
- Des effets spéciaux mis au service du récit.
- Une volonté affichée de renouer avec la notion de pur plaisir cinématographique.
L’espoir d’une renaissance pour le genre ?
Faut-il espérer que « La Fin d’Oak Street » corrige trois décennies d’adaptations inégales ? Sans doute est-ce un vœu ambitieux. Toutefois, l’image saisissante d’Anne Hathaway armée face à un carnivore ne manquera pas de marquer les esprits. Reste à voir si cette nouvelle proposition tiendra ses promesses et parviendra enfin à raviver la flamme chez les amateurs de grands frissons préhistoriques.