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Bien débuter avec le Bitcoin, Ethereum et les crypto-monnaies

Par Nerces,  publié le 9 novembre 2017 à 14h30, modifié le 20 février 2018 à 15h03.
 5 minutes

Tech

Guide : bien débuter avec le Bitcoin, Ethereum et les crypto-monnaies

Initié par le Bitcoin il y a bientôt 10ans, les cryptomonnaies ne cessent de prendre de l’ampleur. Aujourd’hui, on dénombre des 10aines de ces monnaies basées sur la cryptographie. Mais que sont au juste ces cryptomonnaies et que recouvre ce concept ?

Avant d’entrer dans des détails techniques, il est important de clarifier les choses. Les cryptomonnaies reposent effectivement sur une opération dite de « minage ». Il s’agit d’un procédé basé sur d’intenses calculs mathématiques. L’idée est de générer la monnaie et sécuriser les transactions effectuées avec elle. Rappelons qu’une cryptomonnaie est, par essence, virtuelle. Il est donc crucial de pouvoir authentifier toutes les transactions effectuées avec.

Histoire de maîtriser un minimum de vocabulaire, la vérification de ces transactions se fait au sein d’une sorte d’immense registre réputé infalsifiable et baptisé la « blockchain ». Tout l’intérêt de ces cryptomonnaies est de fonctionner de manière totalement décentralisée. Il y a bien sûr cette « blockchain » au cœur du système, mais il n’est pas question de retrouver une sorte de banque centrale ou d’administrateur pour contrôler le tout.

S’il constitue le pionnier, le Bitcoin n’est plus aujourd’hui la seule cryptomonnaie disponible. Il en existe même des dizaines voire des centaines parmi lesquelles le Litecoin, l’Ether, le Ripple, le ZCash, le PascalCoin… Pour simplifier, on parle d’Altcoins pour l’ensemble de ces monnaies. Il n’est pas possible de toutes les lister ici, mais afin que les choses soient bien claires, nous vous proposons une liste des grandes spécificités des cryptomonnaies. Elles sont donc…

  • numériques : il est possible de transférer des Altcoins à n’importe qui où qu’il se trouve sur la planète. Le stockage se fait de manière dématérialisée.
  • définies : chaque monnaie alternative disposera à terme d’une quantité limitée de « pièces ». Dans le cas du Bitcoin, c’est 21 millions pas une de plus, pas une de moins.
  • sécurisées : le principe de la « blockchain » permet d’authentifier toutes les transactions et il ne peut donc y avoir de fraudes. En revanche, le vol d’Altcoin reste parfaitement possible.
  • transparentes : tout est entièrement public qu’il s’agisse des algorithmes mis en œuvre, des protocoles utilisées ou des logiciels employés.
  • anonymes : cette transparence se fait cependant dans l’anonymat puisque l’identité réelle derrière chaque adresse reste inconnue de tous.
  • inaliénables : entièrement décentralisées, les Altcoins ne dépendent ni d’un état, ni d’une banque centrale. On ne peut imposer un gel ou une saisie des comptes.

Tour d’horizon des principales cryptomonnaies

Nous venons de le dire, il existe plusieurs dizaines, voire centaines, de monnaies cryptographiques. Il serait illusoire de prétendre ici à l’exhaustivité et complètement vain de réaliser un panorama complet de l’offre actuelle. Pour autant, il ne faut pas considérer ces monnaies alternatives comme dénuées d’intérêt. Ainsi, alors qu’il contrôlait encore 95% du marché des cryptomonnaies, le Bitcoin n’est plus aujourd’hui qu’à environ 60% et que sa part ne cesse de baisser.

S’il est impossible d’établir un réel classement, il est aujourd’hui communément admis que quatre cryptomonnaies se détachent des autres de part le montant de capitalisation de leur marché. Ainsi le Bitcoin est évidemment en tête de cette liste suivi par l’Ethereum, le Ripple et le Litecoin. Quelques autres monnaies parviennent également à se détacher du lot : on peut ainsi citer le Monero, le Dash, le ZCash ou bien encore le Dogecoin. Ne nous en voulez pas trop si nous n’évoquons pas le cas de votre monnaie préférée, nous l’avons dit, elles sont simplement trop nombreuses.

  • Litecoin : à tout seigneur, tout honneur, le Litecoin est la première monnaie créée après le Bitcoin. Son objectif principal est de réduire les temps de confirmation des transactions.
  • Ethereum : l’une des plus médiatisées, l’Ethereum est au cœur de l’actualité depuis plusieurs mois et s’est imposé comme la seconde cryptomonnaie après le Bitcoin.
  • Ripple : l’objectif de Ripple est d’aller plus loin que la « simple » monnaie en proposant un protocole de transactions financières ouvert à n’importe quelle devise.
  • Monero : la principale nouveauté de Monero par rapport à Bitcoin aura été de se baser sur un nouvel algorithme, CryptoNote.
  • ZCash : le ZCash se distingue par le respect absolu de la vie privée. Ainsi, une transaction ZCash ne laisse apparaître ni les parties concernées ni le montant.
  • Dash : à la manière du Litecoin, Dash se focalise sur la rapidité des transactions et à la manière de ZCash, il tend à préserver un anonymat absolu.
  • Dogecoin : terminons sur une monnaie particulière née d’une blague. Le Dogecoin n’est pas innovant, mais a su trouver sa place grâce au bouche à oreille. Un exemple du côté parfois encore un peu irrationnel des cryptomonnaies.

Vous en savez maintenant un peu plus sur le concept de cryptomonnaie et sur la base même de ces devises virtuelles. Dans les prochains dossiers, nous aurons l’occasion de détailler la majorité des aspects qui permettent d’obtenir ces Bitcoins et autres Ethers, nous reviendrons sur les portefeuilles virtuels pour stocker ces devises et sur les différents moyens de paiement qui leur sont attachés. Vous verrez alors que les cryptomonnaies ne sont peut-être plus si loin de vous.

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