- Le tournage reprend ce mois-ci à Los Angeles
- Quatre nouveaux acteurs rejoignent la saison 3
- Le final de saison 2 ouvre plusieurs fronts
Le point qui compte tout de suite, c’est celui-là. Amazon relance le tournage de la saison 3 de Fallout à Los Angeles dès ce mois-ci. Pour une série de cette taille, c’est loin d’être un détail. On voit trop souvent des productions laisser filer des années entre deux saisons, avec un public qui décroche en route.
Le vrai signal, c’est le calendrier
Ici, Amazon envoie le message inverse. La machine repart vite, alors que Fallout s’est déjà installée comme un des gros succès récents des adaptations de jeux vidéo à la télé, aux côtés de The Last of Us chez HBO. Bref, la plateforme ne veut pas laisser refroidir la série.
Ce choix dit aussi autre chose. La saison 3 n’est pas traitée comme une simple suite de plus, mais comme un palier important pour l’univers. Et ça se voit très bien dans l’autre annonce du jour.
Quatre recrues qui changent la taille du projet
Emily Mortimer, vue notamment dans Shutter Island et 30 Rock, rejoint la série. Même chose pour Thomasin McKenzie, repérée dans Last Night in Soho et Jojo Rabbit, pour Manny Jacinto, passé par The Acolyte, The Good Place et Freakier Friday, et pour Aaron Paul, qu’on associe forcément à Breaking Bad et Westworld.
Un point, quand même, reste flou. Aucun rôle n’a été dévoilé pour ces quatre nouveaux venus. C’est frustrant, oui, mais ça nourrit aussi l’idée d’une saison 3 plus vaste, avec davantage de lignes narratives à faire tenir ensemble.
Un ensemble déjà très solide autour des habitués
Ces arrivées ne tombent pas dans le vide. Elles s’ajoutent à un noyau déjà bien installé, avec Ella Purnell, Aaron Moten, Walton Goggins et Kyle MacLachlan, mais aussi Moisés Arias, Frances Turner, Annabel O’Hagan et Dave Register.
Résultat ? Un casting de plus en plus dense, presque au niveau d’une série chorale. Pour une fiction qui adapte l’esprit de la licence plus qu’un épisode précis du jeu, c’est plutôt logique. Le monde de Fallout fonctionne mieux quand il donne l’impression d’être peuplé de factions, de trajectoires et de mensonges qui se croisent.
La saison 3 part d’un échiquier totalement rebattu
Côté histoire, la fin de la saison 2 a laissé pas mal de portes ouvertes. Lucy et The Ghoul ont stoppé le plan de Hank, qui visait à créer des esclaves mentaux via des puces de contrôle. Mais Hank s’est lui-même effacé l’esprit avant qu’ils ne remontent jusqu’au grand mystère de The Enclave, visiblement en train de tirer les ficelles.
Pendant ce temps, Lucy a retrouvé Maximus, tandis que New Vegas tombait sous la coupe de Lacerta Legate et de sa Legion aux accents romains. La Brotherhood of Steel prépare une riposte avec une nouvelle armure, la New California Republic reste un facteur imprévisible, et la saison 3 doit aussi passer par le Colorado, une zone à peine évoquée jusque-là dans les jeux, alors que The Ghoul remonte la piste de sa famille disparue.
Et c’est probablement là que la série joue plus gros qu’avant. Pas seulement sur l’action ou les noms au générique, mais sur sa capacité à élargir son monde sans perdre ce qui la rendait lisible.