En bref
- Glen Powell parlerait avec DC Studios
- Le rôle demanderait plusieurs options contractuelles
- Batman et Booster Gold reviennent déjà
Un acteur qui entre chez DC pour un film, ça arrive. Pour un rôle pensé avec engagement majeur et plusieurs options, c’est autre chose. C’est la différence entre un passage remarqué et une pièce installée dans le moteur du DCU.
Un échange avec DC qui dépasse la simple apparition
Selon Jeff Sneider, Glen Powell serait en discussions avec DC pour un grand rôle nécessitant un investissement important, avec plusieurs options contractuelles. Dit autrement, on ne parle pas d’un personnage jeté dans un coin du décor, mais d’une présence qui pourrait compter sur plusieurs projets.
Le détail arrive juste après les développements autour d’un nouveau film John Constantine. Mais il y a peu de chances que Powell soit envisagé pour cet exorciste né à Liverpool. Le signal intéressant est ailleurs, dans le mot durée.
Pourquoi cette rumeur pèse plus lourd que les autres
Ce qui rend la piste crédible, c’est aussi le moment de carrière de Glen Powell. Depuis son petit passage de trader dans The Dark Knight Rises en 2012, il n’a jamais été officiellement accroché à un grand rôle de comics. Entre-temps, son profil a changé, porté par Top Gun: Maverick et Twisters. Bref, il n’arrive plus comme un pari, mais comme un acteur que l’on peut placer au centre d’un univers partagé.
Et chez DC Studios, sous l’impulsion du DCU de James Gunn, ce genre de casting compte double. Il faut un visage bankable, oui, mais surtout quelqu’un qu’on peut garder longtemps sans reconstruire la machine à chaque film.
Batman, Booster Gold, Green Arrow ou même Flash
Le nom qui vient tout de suite, c’est Batman. Le grand rôle encore non attribué dans le DCU reste celui du justicier de Gotham, et The Brave and the Bold doit présenter une Bat-Family déjà installée. À 38 ans, Powell a l’âge qui colle à un mentor entouré de héros plus jeunes.
Une autre option souvent citée, c’est Booster Gold. Le personnage, héros venu du futur au côté frimeur, colle assez bien à l’énergie que Powell a déjà montrée ailleurs. Le doute, quand même, c’est son poids réel dans la franchise: la série existe dans les cartons depuis des années, mais on voit mal si cela suffit à justifier un engagement aussi lourd.
Reste Green Arrow, qui n’a jamais vraiment existé au cinéma malgré ses années sur The CW, ou même The Flash. Rien n’est confirmé pour ce dernier, mais l’arrivée l’an prochain de The People vs. Gorilla Grodd, centré sur un grand antagoniste du bolide rouge, peut nourrir l’idée d’une introduction prochaine. Ce qui compte, au fond, ce n’est pas seulement quel costume Powell pourrait enfiler. C’est ce que ce choix dirait du prochain centre de gravité de DC.