En bref
- Letitia Wright promet sa place à chacun
- Un lapsus sur Doom intrigue les fans
- Les frères Russo jouent gros en 2026
Le vrai risque d’Avengers: Doomsday, ce n’est pas son manque d’ambition. C’est l’inverse. Le film veut faire tenir un nombre énorme de héros dans une même histoire, avec en plus l’arrivée de Doctor Doom, incarné par Robert Downey Jr., sans vraie montée en puissance préalable. Sur le papier, ça peut être grisant. À l’écran, ça peut aussi devenir un embouteillage.
Les premières bandes-annonces poussent d’ailleurs cette idée. On y voit des champs de bataille en ruines, des bâtiments fracassés, une ambiance très lourde, presque désespérée, autour de l’équipe des Avengers. L’attente est forte, mais une partie du public garde une réserve assez logique, marquée par la période plus inégale du MCU depuis Endgame.
Le casse-tête du film choral
Ce qui inquiète, ce n’est pas juste la quantité. C’est l’équilibre. Chris Hemsworth revient en Thor, Anthony Mackie en nouveau Captain America, Tom Hiddleston en Loki, Simu Liu en Shang-Chi, et Chris Evans est aussi annoncé pour retrouver Steve Rogers. À cela s’ajoutent des visages venus des films X-Men de Fox, comme Patrick Stewart, Ian McKellen, Rebecca Romijn, James Marsden et Alan Cumming.
Résultat ? Un film qui semble embarquer encore plus de monde que les précédents Avengers. Et quand tout le monde doit avoir une fonction dramatique, pas juste une entrée stylée, l’écriture devient une mécanique assez fine.
Letitia Wright tente d’éteindre l’inquiétude
Invitée sur BBC Radio 2, Letitia Wright, qui joue Shuri et Black Panther, a justement répondu à cette crainte. Son message est limpide, le film n’oubliera pas ses personnages. Elle a même insisté sur l’idée d’un vrai ensemble, en expliquant, avec Romesh Ranganathan, que chacun participerait à faire tomber Doom et que tous auraient leur moment.
C’est le genre de phrase qui compte. Pas comme preuve absolue, mais parce qu’elle vise le point sensible du projet.
Le lapsus qui relance les théories
Mais il y a un détail qui retient pas mal l’attention. En parlant de la chute de Doom, Letitia Wright a d’abord employé le pluriel avant de se reprendre. Un simple bafouillage, peut-être. Ou alors un indice lâché trop vite.
Pour l’instant, impossible de trancher. Mais dans un film de ce calibre, le moindre mot compte, et ce glissement vers plusieurs Doom va forcément nourrir les théories de fans pendant un moment.
Les Russo ont déjà géré pire, ou presque
Il y a quand même une raison de ne pas enterrer le projet trop vite. Joe Russo et Anthony Russo ont déjà signé Infinity War et Endgame, deux films imparfaits, oui, mais assez solides dans leur manière de faire cohabiter un casting massif sans que tout paraisse forcé.
Bon, rien ne garantit que la formule fonctionnera encore une fois. Mais leur historique joue en faveur de Doomsday. Le film sortira le 18 décembre 2026, avec en ligne de mire un autre test encore plus grand, Secret Wars. Et c’est là que ça devient intéressant, pas seulement pour ce film, mais pour la suite entière du MCU.