La saison 2 de Daredevil: Born Again tisse un lien clé avec le film Thunderbolts de Marvel

Image d'illustration. Daredevil: Born AgainMarvel / PR-ADN
La deuxième saison de Daredevil: Born Again intègre un lien important avec le film Thunderbolts de Marvel, annonçant ainsi une interconnexion renforcée entre la série du justicier aveugle et l’univers cinématographique développé autour des Thunderbolts.
Tl;dr
- Wilson Fisk collabore avec la CIA dans la saison 2.
- La présence de Val de Fontaine lie Daredevil au MCU actuel.
- Les armes sont destinées à une opération illégale du renseignement.
Un nouveau visage trouble les alliances à New York
Au cœur de cette deuxième saison de « Daredevil: Born Again », une dynamique inattendue s’installe dès le premier épisode. Tandis que l’ombre de Wilson Fisk plane toujours sur la ville, l’arrivée de Matthew Lillard dans le rôle de « Mr. Charles » interpelle. Contrairement aux espoirs nourris par certains fans du Marvel Cinematic Universe, il ne s’agit pas d’un personnage emblématique des comics, mais d’un agent de la CIA. Sa mission ? Superviser une transaction sensible entre son agence et le maire controversé de New York.
L’inquiétude monte face aux manœuvres secrètes
Suite à la fin sombre de la première saison, marquée par la déclaration de loi martiale imposée par Fisk, les conséquences ne tardent pas : un cargo chaviré, des armes dissimulées, et des représentants du gouvernement new-yorkais forcés d’intervenir. Mais l’intervention glaciale de Mr. Charles inverse immédiatement le rapport de force. En un coup de fil, il neutralise toute velléité d’enquête. À l’autre bout du fil ? Nul autre que Valentina Allegra de Fontaine, alias « Val », directrice trouble de la CIA.
Liaisons dangereuses et ramifications MCU
Pour ceux qui suivent attentivement le MCU, ce nom évoque bien plus qu’une simple bureaucrate. Déjà vue dans « Black Panther: Wakanda Forever », Val ourdit depuis longtemps des plans pour renforcer l’hégémonie américaine – quitte à recruter des superhumains ou à orchestrer des opérations clandestines. Rappelons que lors du scandale Iran-Contra en 1986, la vraie CIA avait déjà trempé dans des trafics d’armes non autorisés. Ici, Marvel semble reprendre ces thèmes : via le port libre de Brooklyn — laissé sans contrôle douanier depuis le XIXe siècle — les armes transitent désormais pour des objectifs obscurs du renseignement.
L’impact pour Daredevil… et pour le spectateur ?
À mesure que Matt Murdock et Karen Page découvrent l’ampleur du trafic organisé sous couvert légal, ils comprennent que les armes ne visent pas uniquement les forces armées privées de Fisk. Non : c’est bien la CIA qui se retrouve bénéficiaire d’un trafic facilité par Val et orchestré dans l’ombre par Mr. Charles.
Dans cette saison, quelques éléments clefs s’entrelacent :
- L’implication croissante des agences fédérales américaines dans les intrigues urbaines.
Des liens ténus mais assumés avec l’ensemble du MCU — jusque dans un simple appel téléphonique entre agents corrompus — redessinent enfin les contours d’une série qui entend jouer à armes égales avec ses consœurs cinématographiques.
Daredevil: Born Again poursuit sa diffusion sur Disney+.