En bref
- Doom paraît largement au-dessus des Avengers
- Le trailer précise son passé et ses liens
- Les fans relancent déjà toutes les théories
Le deuxième trailer d’Avengers: Doomsday a surtout confirmé une chose, l’échelle de puissance du film part très loin. Quand Doom bloque Stormbreaker, l’arme légendaire de Thor, avec seulement deux doigts avant de faire surgir un groupe de Sentinels, le message est limpide. Les Avengers ne font plus vraiment peur à grand monde.
Deux doigts pour arrêter Thor, et tout le rapport de force bascule
Ce n’est pas juste une bande-annonce de plus. Même si toutes les images ne sont pas inédites, ce qu’elle ajoute suffit à retourner une partie du public. Sur X et Reddit, on voit revenir la même idée, les héros favoris de beaucoup de fans seraient tout simplement cuits.
Et ce n’est pas seulement de la panique de forum. Les paris ont déjà commencé sur celui ou celle qui pourrait tenir tête à Doom, avec une confiance qui semble aller surtout vers Captain Marvel. Bref, le trailer a déplacé la discussion, on ne se demande plus si Doom sera une menace, mais qui peut encore l’arrêter.
Le passé de Victor se précise, avec une piste très comics
La ligne qui agite le plus les fans arrive pendant son affrontement avec Thor. Doom lui lance que l’enfer lui répond, une formule qui semble renvoyer à sa confrontation avec Mephisto, aidé par Doctor Strange, dans les comics.
Le trailer ouvre aussi une autre porte, plus intime. Sue Storm y raconte que Doom a tout perdu, jusqu’à se perdre lui-même, avant d’embrasser le versant le plus sombre de son pouvoir. C’est important, parce qu’on ne parle plus seulement d’un boss final très fort, mais d’un Victor Doom avec un passé et une trajectoire.
Un trailer surprise qui relance les théories partout
Beaucoup s’attendaient à un simple teaser après la bande-annonce dévoilée le mois dernier au San Diego Comic-Con. À la place, Marvel a lâché un vrai nouveau trailer, au moment où les billets sont officiellement mis en vente.
Résultat ? Les théories explosent. Certains fans, qui avaient des réserves jusque-là, estiment maintenant que le film semble partir sur une vraie version de Victor, et non sur une imitation de Tony Stark.
Pourquoi les fans prennent enfin ce Doom au sérieux
Un autre détail revient souvent, la prestation de Pedro Pascal. Sa façon de livrer ses répliques confirme, pour pas mal de spectateurs, que Doomsday va respecter l’histoire des comics entre les Storm et Victor. Et la colère visible dans le trailer plaît aussi, justement parce qu’elle reste tenue, presque froide, donc plus menaçante.
Ce qui se joue là dépasse le simple emballement de trailer. Entre Endgame et Doomsday, la power scale, le niveau de puissance affiché à l’écran, semble avoir déraillé encore un peu plus. C’est excessif, clairement. Mais c’est aussi une bonne mesure de ce que Marvel vend encore très bien, le sentiment qu’un nouveau film peut repousser la barre assez haut pour relancer l’attente.