David Corenswet, star de Superman, partage une théorie intrigante sur le James Bond de Daniel Craig

Image d'illustration. Casino Royale EON Productions / PR-ADN
David Corenswet, qui incarne désormais Superman, s’est récemment penché sur l’interprétation de James Bond par Daniel Craig. L’acteur partage une réflexion originale sur la façon dont Craig a marqué la célèbre franchise d’espionnage britannique.
Tl;dr
- Corenswet voit trois meurtres, pas deux, dans « Casino Royale ».
- Il propose une nouvelle lecture de la scène d’ouverture.
- Ce regard éclaire l’évolution du personnage de Bond.
Un Superman passionné de pop culture
S’il est un point commun frappant entre les interprètes modernes de Superman, c’est bien leur passion assumée pour l’univers geek. Après le désormais célèbre amour de Henry Cavill pour Warhammer, c’est au tour de David Corenswet, nouvel homme d’acier, d’afficher son enthousiasme contagieux pour des franchises telles que Star Wars et, surtout, la saga James Bond. Interrogé récemment par le Royal Court, l’acteur a partagé une théorie singulière sur « Casino Royale », particulièrement sur sa séquence d’ouverture qui fascine tant les amateurs de 007.
L’ouverture brutale de Casino Royale revisitée
Revenons donc à ce fameux prologue du film réalisé par Martin Campbell, où le jeune Bond – incarné par Daniel Craig – doit prouver qu’il mérite son statut d’agent double zéro. Deux assassinats doivent être commis : l’un dans une salle de bains lugubre, l’autre dans un bureau glacial. Pourtant, pour Corenswet, la vérité serait moins linéaire. Selon lui, la bagarre féroce dans les toilettes s’étend sur deux actes meurtriers plutôt qu’un seul.
Trois morts pour entrer dans la légende ?
En détaillant sa théorie avec une ferveur qui ne laisse pas indifférent, David Corenswet avance que le premier contact éliminé par Bond n’a pas succombé immédiatement lors du combat initial. L’informateur se débat violemment avant d’être noyé dans un lavabo ; mais alors que Bond pense en avoir fini, la victime ressurgit soudainement. C’est seulement après un second tir à bout portant que notre espion en herbe s’assure définitivement du résultat. Dès lors, pour Corenswet :
- Première mort : tentative de noyade dans les toilettes.
- Deuxième mort : mise à mort par balle lorsque la victime revient à la vie.
- Troisième mort : exécution de l’agent traitre au bureau.
Nouveau regard sur un mythe moderne
Cette relecture modifie subtilement la portée émotionnelle du dialogue clé où le traitre affirme : « Tuer pour la première fois est toujours difficile » », et que Bond réplique : « Oui… considérablement. » Pour Corenswet, cette réplique fait référence au second tir dans les toilettes, révélant dès ses débuts un Bond déjà marqué par le sang-froid et la nécessité d’en finir. Si cette théorie ne bouleverse pas la trajectoire du film selon lui-même, elle enrichit toutefois l’analyse du personnage central, éclairant ses premiers pas vers ce que deviendra le redoutable agent secret au service du MI6. Une preuve supplémentaire que les plus grands fans peuvent encore surprendre même sur des œuvres culte…