En bref
- 3 minutes du film ont été dévoilées
- La séquence de zombies était très attendue
- Sortie en salles le 18 septembre
On avait surtout des bandes-annonces, des spots télé et quelques images. Cette fois, Sony et PlayStation montrent enfin 3 minutes entières de Resident Evil, avec la séquence que les fans guettaient depuis le début, un véritable couloir de zombies lancé à pleine vitesse.
La scène que tout le monde voulait enfin voir
Le morceau dévoilé correspond à ce que la promo répétait sans cesse, cette fameuse séquence de massacre et de survie où le héros traverse une marée de morts-vivants. Et franchement, c’est là que le projet commence à se préciser. Jusqu’ici, le film vendait une ambiance. Là, il montre un rythme, une brutalité, une idée très physique du danger.
Ce n’est pas rien, parce que cette scène revenait dans chaque salve marketing, entre photos officielles, trailers et pubs télé. À force, elle était devenue une promesse. Désormais, on voit enfin ce que Zach Cregger essaie de fabriquer avec cette licence.
Le pari de Zach Cregger prend une forme très claire
Depuis l’annonce du film, Zach Cregger répète la même ligne, il ne cherche pas à adapter au millimètre la chronologie, les figures ou le lore des jeux. Son ambition est ailleurs, capter l’expérience de Resident Evil, ce mélange de tension, de panique et de survie qui fait tenir la manette un peu trop fort.
Forcément, une partie des fans les plus attachés à la fidélité pure a tiqué. On peut les comprendre. Resident Evil, ce n’est pas juste un nom, c’est une mythologie très balisée. Mais le contexte compte aussi. Après Weapons, film oscarisé, et avec le crédit accumulé par Cregger dans l’horreur, beaucoup ont préféré attendre de voir. Bon, cet extrait sert précisément à ça.
Un héros inédit dans une nuit qui s’effondre
Le film ne suivra donc pas une intrigue déjà connue des jeux. Il racontera une nouvelle histoire, centrée sur Bryan, interprété par Austin Abrams, un coursier médical qui se retrouve embarqué malgré lui dans une course à la survie, au milieu d’une nuit qui bascule dans le chaos.
Le synopsis présenté autour de la vidéo insiste sur une réinvention nerveuse et terrifiante de la franchise, pensée comme un enchaînement quasi ininterrompu. En gros, moins de musée à références, plus de mouvement, de peur immédiate et d’effondrement progressif.
Reste maintenant à voir si le film tiendra cette intensité sur la durée. L’extrait, lui, donne une indication assez nette. Resident Evil arrivera au cinéma le 18 septembre, et l’enjeu est déjà posé, non pas réciter le passé de la saga, mais retrouver sa sensation la plus viscérale.