Julia Roberts a d’abord jugé absurde le succès au box-office de ce film avec Hugh Grant

Image d'illustration. Coup de foudre à Notting HillUniversal Pictures / PR-ADN
Julia Roberts a récemment révélé qu’elle considérait le film à succès qu’elle partage avec Hugh Grant comme une idée particulièrement farfelue à l’origine, malgré le triomphe rencontré au box-office lors de sa sortie.
Tl;dr
- Julia Roberts a d’abord rejeté « Coup de foudre à Notting Hill ».
- Le scénario de Richard Curtis l’a convaincue.
- Le film est devenu un immense succès mondial.
Un projet qui n’emballait pas Julia Roberts au départ
L’histoire aurait pu être bien différente : lorsqu’on lui a proposé le rôle principal de « Coup de foudre à Notting Hill », Julia Roberts était loin d’être convaincue. Selon ses propres mots lors d’un récent entretien avec Deadline, l’idée de jouer une superstar hollywoodienne tombant amoureuse d’un libraire londonien lui semblait, au départ, franchement saugrenue. « Je me souviens que mon agent m’a parlé de “Coup de foudre à Notting Hill” et je me suis dit : c’est l’idée la plus idiote que je puisse envisager… Et ensuite, j’ai lu le script… et là, tout a changé », confie-t-elle avec le recul.
L’écriture décisive de Richard Curtis
Ce revirement, elle le doit à la plume habile de Richard Curtis, figure majeure de la comédie romantique britannique. Celui qui avait déjà signé des succès tels que « Quatre mariages et un enterrement », ou plus tard « Love Actually », a su convaincre l’actrice grâce à un scénario plein d’esprit et de subtilité. De fait, même si l’idée initiale semblait plate à ses yeux, la lecture du texte s’est révélée déterminante : l’humour, le charme des dialogues, tout y était.
D’ailleurs, lors d’un déjeuner avec Curtis, le producteur Duncan Kenworthy et le réalisateur Roger Michell, Julia Roberts s’était préparée à décliner poliment. Mais devant leur enthousiasme communicatif et la promesse d’une aventure humaine singulière, elle a changé son fusil d’épaule.
Une expérience de tournage inoubliable
À rebours de ses premières impressions, le tournage s’est transformé en parenthèse enchantée pour la comédienne. L’alchimie avec les partenaires, notamment Hugh Grant, mais aussi le soin apporté au casting – mené par la directrice artistique Mary Selway – ont contribué à créer cette atmosphère particulière qui transpire à l’écran. Au passage, notons la présence fugace, mais marquante d’Alec Baldwin, qui incarne une autre version possible du destin du personnage féminin principal.
Les raisons du succès ne manquent pas : on peut citer entre autres
- L’humanité du scénario
- L’interprétation magistrale des deux têtes d’affiche
- L’art du détail apporté à la réalisation par Roger Michell
Un triomphe critique et populaire inattendu
Finalement, malgré les hésitations initiales de sa star principale, « Coup de foudre à Notting Hill » s’est imposé comme l’une des grandes réussites commerciales de 1999 – année pourtant riche en blockbusters (« The Matrix », « Le Sixième Sens », etc.). Avec plus de 364 millions de dollars engrangés pour un budget modeste (42 millions), ce film prouve qu’un bon scénario associé à une équipe passionnée peut transformer une idée jugée « idiote » en phénomène mondial.