En bref
- Rockstar a montré GTA VI le 27 août 2026
- Le jeu sort le 19 novembre 2026
- Trois films recréent très bien sa vibe
Le retour de GTA VI fait plus que relancer l’attente. Il réactive tout un imaginaire, celui d’une série capable de mélanger crime, chaos, satire et cascades absurdes dans le même mouvement. Depuis que Rockstar a dévoilé, le 27 août 2026, un premier vrai aperçu de 27 minutes, on voit déjà revenir un réflexe très simple, rejouer à Grand Theft Auto V, et chercher des films qui donnent cette même impulsion avant la sortie fixée au 19 novembre 2026.
Le retour de GTA remet tout un cinéma en mouvement
On pense souvent à des influences bien connues comme Scarface ou Boyz n the Hood. Mais ici, l’idée est un peu différente. Pas seulement retrouver un décor criminel, plutôt cette sensation de liberté nerveuse où tout peut partir de travers en quelques secondes.
Et de ce point de vue, trois films sortent du lot. Deux sont américains. Le troisième, non, et c’est justement ce qui le rend intéressant.
Crank, la mission absurde qui ne s’arrête jamais
Sorti en 2006, Crank ressemble à une partie de GTA jouée sans frein. Le personnage de Chev Chelios, incarné par Jason Statham, est empoisonné par une drogue synthétique et doit garder son adrénaline au plus haut pour rester en vie.
Résultat ? Une fuite en avant permanente. Le film avance d’objectif en objectif, presque comme une suite de missions. Au passage, on retrouve des fusillades, des voitures volées, des débordements en pleine rue, une violence très cartoon et ce fond de décor bizarrement vivant, peuplé de seconds rôles qui semblent faire n’importe quoi. Clairement, l’énergie est là.
On peut voir Crank sur Prime Video.
Ambulance, une course-poursuite comme un niveau d’alerte maximal
Chez Michael Bay, la finesse n’est pas toujours la priorité, mais quand il s’agit de vitesse, il sait tenir une machine. Ambulance, sorti en 2022, suit deux frères adoptifs après un braquage de banque raté. Pour s’échapper, ils détournent une ambulance et prennent une ambulancière en otage.
Dit comme ça, on dirait le pitch d’une très bonne mission de GTA. Le film, remake d’un projet danois de 2005, se transforme presque entièrement en poursuite géante. Police aux trousses, pièges sur la route, hélicoptères dans le ciel, destruction partout. On pense tout de suite à ce moment où il faut faire tomber son indice de recherche, sauf qu’ici on est au niveau maximal, celui qui rend la fuite vraiment tendue.
Ambulance est disponible sur Netflix.
Lock, Stock, le lien le plus fin avec l’ADN de la série
Le plus parlant n’est peut-être pas le plus explosif. Lock, Stock and Two Smoking Barrels, la comédie criminelle de Guy Ritchie sortie en 1998, capte quelque chose de très précis dans la formule Grand Theft Auto, son humour, sa structure, et sa manière de se moquer du lieu qu’il filme.
L’intrigue tourne autour d’un coup monté par un tricheur aux cartes et ses amis pour rembourser des dettes. Il y a le casse, les petits criminels bavards à chaque coin de rue, et surtout Londres, une ville que les vieux joueurs de la série n’ont pas oubliée depuis les débuts. Même The Getaway, souvent vu comme un clone de GTA, reprend beaucoup d’éléments narratifs de ce film.
Lock, Stock and Two Smoking Barrels se loue sur Prime Video ou Apple TV. En attendant novembre 2026, ce trio dit quelque chose d’assez simple, GTA n’est pas seulement un jeu, c’est aussi une grammaire du spectacle que le cinéma continue d’alimenter.