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Grâce à l’implant d’un œil bionique il retrouve la vue

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Le Manchester Royal Eye Hospital, au Royaume-Uni, a réussi pour la première fois à implanter un œil bionique sur une personne atteinte d'une dégénérescence maculaire liée à l’âge sèche (DMLA).

Cela faisait des années que Ray Flynn, un britannique de 80 ans avait perdu la vue centrale, il est atteint de DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge sèche), une maladie qui attaque une partie de la rétine. Il a reçu récemment un implant, un “œil bionique“, posé sur la rétine. L’opération, effectuée et réussie au Manchester Royal Eye Hospital, au Royaume-Uni, est une première mondiale.

DMLA : première implantation réussie d’un “œil bionique”

Plus de 20 millions de personnes dans le monde souffrent de dégénérescence maculaire liée à l’âge sèche. Ray Flynn, un retraité britannique de 80 ans souffrait depuis des années de cette maladie qui, a un stade avancé, ne permet plus au malade de disposer de la vision centrale. Le 16 juin il a reçu un implant avec un “œil bionique”, une opération qui a duré 4 heures, effectuée par une équipe médicale du Manchester Royal Eye Hospital.

Depuis, le patient a retrouvé une partie de cette vision centrale, il peut distinguer le contour des personnes et des objets qu’il regarde. Le Pr Stanga, chirurgien vitréorétinien au Manchester Royal Eye Hospital, est très satisfait : “Les progrès de M.Flynn sont remarquables. Il voit le contour des gens et des objets de façon très efficace”, a-t-il déclaré.

Un implant fabriqué par une société californienne

L’implant utilisé sur M. Flyn est fabriqué par la société californienne Second Sight. Vendu 115 000 euros en Europe, Argus II l’implant oculaire, était jusqu’alors utilisé sur les personnes atteintes de rétinopathie dégénérative. Il stimule la rétine affectée en lui envoyant des impulsions électriques. C’est un appareil qui ressemble à des lunettes équipées d’une caméra miniature et embarquant un petit boitier électronique. Les données captées par la caméra sont traitées dans le boitier et transmises jusqu’à l’implant posé directement sur la rétine du malade.

Source : Nouvelobs.com
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