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Le français Thomas Pesquet va passer six mois dans l’espace

Publié le
Mise en place de la fusée Soyouz sur le pas de tir de Kourou - capture d'écran du compte Twitter d'Arianespace

L’astronaute français, Thomas Pesquet, va décoller jeudi de Baïkonour au Kazakhstan pour rejoindre en Soyouz la station spatiale internationale, 400 km plus haut en orbite autour de la Terre.

C’est le dixième français à vouloir se rapprocher des étoiles. Après le pionnier Jean-Louis Chrétien, la première française dans l’espace Claudie Haigneré, place à Thomas Pesquet. Il restera six mois sur la station spatiale internationale afin de mener des expériences scientifiques et préparer de futures missions.

Un surdoué polyglotte

Ingénieur aéronautique, pilote de ligne, spationaute, ceinture noire de judo, saxophoniste… Thomas Pesquet est un surdoué. Pour préparer cette mission dans un vol russe, le rouennais a appris la langue en trois mois. Seulement une de plus pour celui qui en maîtrisait déjà 6 autres. Malgré le fait qu’il soit le plus jeune des six spationautes, c’est aussi lui qui sera en charge d’assister lors des phases critiques : atterrissage, décollage, sortie et rentrée dans l’atmosphère…

Une situation d’exception qu’il accueille avec un calme olympien. « Au moment du décollage, j’aurai une pensée pour ma famille et on serrera un peu les fesses. Ce n’est pas anodin de s’asseoir en haut d’une fusée de 50 m, une espèce de bombe sur laquelle vous êtes en plus attaché. On a peur de l’inconnu mais là, on s’est tellement entraîné…  »

Direction Mars en 2030 ?

L’objectif de la mission Proxima qui emmène Thomas Pesquet à bord de la station spatiale internationale est principalement scientifique. 55 expérimentations sont prévues dont une grande partie pour l’Agence Spatiale Européenne (ESA), ou le Centre National des Etudes Spatiales (CNES).

Une partie de ces expériences auront un but précis en tête, préparer une mission pour la planète Mars. Thomas Pesquet rêve déjà de participer à cette expédition prévue à l’horizon 2030, par la NASA et l’ESA avec le programme de la capsule Orion.  «  En 2030, je pourrais être le commandant de cette mission-là, l’expérience la plus intéressante pour des dizaines d’années à venir  ».

Source : La Voix du Nord
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