Snapchat durcit ses règles contre les contenus IA sur Spotlight
Snapchat ne veut plus payer les contenus entièrement générés par IA sur Spotlight. Le virage vise à remettre les créateurs humains au centre.
Snapchat ne veut plus payer les contenus entièrement générés par IA sur Spotlight. Le virage vise à remettre les créateurs humains au centre.
L’IA ouvre plus vite les portes de la startup aux très jeunes fondateurs. Mais l’argent arrive avec une pression brutale, visible et parfois toxique.
Après l’échec de sa techno maison, Uber mise sur plus de 30 partenaires pour les robotaxis, la livraison autonome et le camion sans chauffeur.
Spotify déploie des notes sur les morceaux de playlists. Un petit ajout, mais une vraie touche perso pour partager un titre, un souvenir ou un message.
Les 69 turbines sans permis qui alimentent les data centers Colossus resteront en place jusqu’en juillet 2027, malgré une bataille judiciaire déjà bien lancée.
WhatsApp teste un dossier séparé pour les messages des grandes entreprises. Une réponse logique au bazar des boîtes de réception, avec un contrôle encore maigre.
LinkedIn teste un signalement visant les publications jugées trop générées par IA. Et la plateforme retire aussi un outil maison qui n’a clairement pas aidé.
Reddit prépare un format vidéo inspiré de TikTok, avec des publications qu’on pourra aussi écouter en fond. Des tests sont prévus plus tard cette année.
Redémarrer son téléphone peut régler quelques bugs, surtout sur Android. Pour la sécurité, l’intérêt existe aussi, mais dans des cas bien précis.
X et la World Federation of Advertisers soldent enfin leur bataille judiciaire. Un dossier clé pour la pub en ligne et la sécurité des marques.
ChatGPT et Roblox devraient rejoindre en août la liste européenne des très grandes plateformes. Un statut qui change beaucoup de choses.
Mark Zuckerberg voit des milliards d’agents IA personnels d’ici cinq ans. Le pari de Meta intrigue, surtout vu l’addition.
Chez Samsung, les ventes mobiles tiennent bon, mais la division concernée passe dans le rouge. En cause, un détail qui change tout, le prix des composants.
Plus de 1 100 salariés d’OpenAI, Google, Meta et d’autres groupes veulent que Washington ralentisse enfin la course à l’IA. Le signal est lourd.
Vous recherchez un article plus ancien ?
Accédez aux archives de Begeek →