Un acteur de Star Trek: Deep Space Nine compte Napoléon Bonaparte parmi ses ancêtres

Image d'illustration. Star Trek Deep Space NineSyndication / PR-ADN
Un acteur de la série Star Trek: Deep Space Nine avait un lien de parenté surprenant avec Napoléon Bonaparte. Cette connexion historique inattendue entre le monde de la science-fiction et l’illustre empereur intrigue autant qu’elle fascine les fans.
Tl;dr
- René Auberjonois est un descendant de Napoléon Bonaparte.
- Sa carrière couvre théâtre, cinéma, télévision et doublage.
- Son héritage familial mêle histoire et arts en Suisse et France.
Une lignée surprenante : de Napoléon à Star Trek
Lorsque l’on évoque René Auberjonois, difficile d’imaginer derrière le visage du célèbre Odo de « Star Trek: Deep Space Nine » la trace encore vivace de l’empire napoléonien. Pourtant, à y regarder de plus près, le comédien américain partage bel et bien des liens directs avec la dynastie des Bonaparte. Un arbre généalogique pour le moins étonnant relie ainsi ce pilier du théâtre et de la télévision américaine à l’une des figures majeures de l’histoire européenne.
L’héritage artistique et familial d’Auberjonois
Si sa filiation maternelle remonte jusqu’à Caroline Bonaparte, sœur cadette de Napoléon Ier, la trajectoire familiale croise aussi l’histoire industrielle américaine. Après plusieurs générations marquées par des unions stratégiques — citons notamment celle entre Michel Murat et Helena MacDonald Stallo, héritière du groupe pétrolier Standard Oil — c’est en 1940 que naît René Auberjonois, fruit du mariage entre Laure Murat et le journaliste suisse-américain Fernand Auberjonois.
Du côté paternel, la lignée ne manque pas non plus d’éclat : son grand-père, également prénommé René, fut un impressionniste suisse dont les toiles ornent encore aujourd’hui nombre de musées helvétiques.
D’une dynastie impériale à Hollywood : une carrière polymorphe
S’il est resté dans les mémoires pour son incarnation du métamorphe Odo sur sept saisons — rôle qui lui valut d’endosser quotidiennement une prothèse faciale pour lisser ses traits — le parcours d’Auberjonois a largement dépassé les frontières des studios Paramount. Diplômé de Carnegie Mellon, enseignant à la Juilliard School dans les années soixante, il s’est illustré sur les planches comme à l’écran, alternant classiques (« M*A*S*H », « McCabe & Mrs. Miller ») et séries populaires (« Benson », « Boston Legal », « Madam Secretary »). Sa voix singulière a également marqué le cinéma d’animation (notamment « Les Poissons » dans « La Petite Sirène ») ainsi que quantité de dessins animés cultes.
Entre souvenirs familiaux et postérité artistique
Impossible d’évoquer cet héritage sans mentionner la poursuite du flambeau : son fils Remy perpétue aujourd’hui encore la tradition familiale sur les plateaux télévisés américains. Entre généalogie impériale et passion pour la scène, Auberjonois aura su tisser un destin à contre-courant des attentes, rappelant que derrière chaque nom célèbre sommeille parfois une histoire insoupçonnée… Et que l’étoffe des légendes s’écrit souvent loin des trônes ou des champs de bataille.