Rebecca Ferguson, star de « Silo », incarnait une reine controversée dans cette mini-série historique méconnue

Image d'illustration. The White QueenBBC / PR-ADN
Avant de briller dans la série "Silo", Rebecca Ferguson s’est illustrée dans un rôle marquant : celui d’une reine au destin controversé, incarnée dans une mini-série historique souvent méconnue du grand public.
Tl;dr
- Rebecca Ferguson brille dans la série historique « The White Queen ».
- Le récit met en avant le pouvoir politique féminin au XVe siècle.
- La performance de Ferguson lui a valu une nomination aux Golden Globes.
Une immersion au cœur du pouvoir féminin
Rarement la télévision britannique a mis en lumière, avec autant d’intensité, l’influence des femmes sur l’histoire. La minisérie de la BBC, « The White Queen », choisit ce parti pris audacieux en s’appuyant sur le parcours tourmenté d’Elizabeth Woodville, magistralement interprétée par Rebecca Ferguson. L’actrice suédoise, aujourd’hui plébiscitée pour ses rôles dans des productions comme Silo sur Apple TV+, s’est forgée une notoriété internationale grâce à ce rôle phare.
Un contexte historique fascinant : la Guerre des Deux-Roses
Plongée dans l’Angleterre du XVe siècle, la série retrace les luttes de succession et les alliances fragiles entre maisons royales. On y découvre les rivalités sans merci qui opposent non seulement les héritiers du trône, mais aussi trois femmes déterminées : Elizabeth Woodville, bien sûr, mais aussi Margaret Beaufort (interprétée par Amanda Hale) et Anne Neville (Faye Marsay). Chacune use de ses armes – charme, intelligence, et stratégie – pour préserver sa lignée. Et si l’on peut regretter l’absence d’éléments fantastiques chers à des séries comme « Game of Thrones », « The White Queen » compense largement par une tension politique constante et un réalisme historique qui fascine.
L’ascension inattendue de Rebecca Ferguson
Ce rôle n’est pas venu à Ferguson sans effort. Inconnue du grand public lors du tournage, elle a dû s’imposer face à une forte concurrence. Passionnée par le projet, elle confie en 2013 au site Collider que ce sont précisément ces « trois femmes puissantes qui se battent pour un trône » qui l’ont séduite :
- Pouvoir politique féminin : Trois protagonistes usent de leur position pour influencer le royaume.
- Légitimité historique : Le point de vue des femmes de la haute société, capables de changer le cours des choses.
- Tension dramatique : Amour et sécurité familiale motivent chaque intrigue.
L’écho d’une performance saluée
Dix épisodes suffiront à imposer la série parmi les références du genre. La prestation nuancée de Rebecca Ferguson, dont c’était le premier grand rôle international, lui vaudra même sa première – et à ce jour unique – nomination aux Golden Globes. Un hommage sans doute mérité, tant son incarnation d’Elizabeth Woodville, tiraillée entre ambition et vulnérabilité, marque durablement les esprits. Ceux qui aiment les fresques historiques y trouveront une relecture singulière et habitée de cette période charnière de l’histoire anglaise.