En bref
- Simon Pegg veut rejoindre le MCU
- Captain Britain reste son choix naturel
- Marvel UK offre d’autres pistes solides
Entrer chez Marvel, aujourd’hui, ce n’est pas juste ajouter un logo à une filmographie. Pour Simon Pegg, déjà passé par Star Trek, Mission: Impossible, Star Wars ou encore Shaun of the Dead, ce serait une extension assez logique d’un parcours qui traverse la pop culture grand public depuis des années, parfois au premier plan, parfois presque caché sous du maquillage alien.
Captain Britain, le choix logique
Le point de départ est connu. En 2018, dans un entretien accordé à JoBlo, Simon Pegg expliquait qu’il aimerait rejoindre le MCU, avec une préférence nette pour Captain Britain.
Le personnage n’a rien d’anodin. Créé en 1976 pour la branche britannique de Marvel, il a ensuite rejoint les comics américains et pris la tête d’Excalibur à la fin des années 1980. Pour un acteur anglais aussi identifié à la culture geek, le costume collerait assez bien. Mais pas seulement.
Le versant britannique plus rugueux
Si Captain Britain reste l’option évidente, Captain Midlands serait une variation plus sèche. Créé en 2007 par Paul Cornell, ce vétéran façonné par l’armée britannique pendant la Seconde Guerre mondiale n’a aucun pouvoir surnaturel. Juste un entraînement impeccable, et une forme insolente malgré ses 80 ans.
Il y a aussi Adam of Destine, figure centrale du Clan Destine, une famille de super-héros britanniques volontairement discrète. Né au XIIe siècle en Angleterre, immortel, revenu sur Terre après un passage avec le Silver Surfer, il a ce mélange de gravité et d’étrangeté qui conviendrait bien à Pegg. Surtout s’il faut ajouter un peu d’humanité à un personnage potentiellement froid.
Le Marvel UK le plus étrange
C’est là que le catalogue Marvel UK devient vraiment amusant. Death’s Head II, réinvention d’un ancien personnage né dans un comic Transformers puis repris dans Doctor Who, est un assassin robotique à tête de crâne. Il absorbe les capacités de ses victimes et son bras gauche en métal liquide peut se transformer en lame ou en canon. Sur le papier, c’est outrancier. À l’écran, avec la voix de Simon Pegg, ça pourrait marcher.
Plus inattendu encore, Killpower. Conçu comme un assassin génétiquement modifié, énorme physiquement mais avec l’esprit d’un enfant de 7 ans, il finit par apprendre la morale au contact de Motormouth, adolescente capable de voyager entre les dimensions grâce à des baskets magiques et dotée d’un cri supersonique. Dit comme ça, oui, c’est très années 1990. Mais c’est justement ce qui le rend mémorable.
Et puis il y a l’option parodie
Reste Forbush Man, mascotte de Not Brand Echh, le comic parodique de Marvel publié entre 1967 et 1969 dans un esprit proche de MAD Magazine. Aucun pouvoir, un pyjama, une marmite sur la tête, et une fonction claire, se moquer du mythe super-héroïque.
Bon, ce ne serait pas le rôle le plus prestigieux. Mais pour un acteur qui sait jouer le sérieux sans se prendre trop au sérieux, ce serait presque le choix le plus juste. Et ça dit quelque chose de Marvel aussi, la prochaine bonne idée n’est peut-être pas seulement de grossir son univers, mais de savoir parfois le regarder de travers.