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Les raisons pour lesquelles Stan Lee restait réservé face à la série animée X-Men

Pop Culture > Séries TV > Marvel > Anime
Par Morgan Fromentin,  publié le 3 janvier 2026 à 20h00.
Pop Culture
X-Men The Animated Series

Image d'illustration. X-Men The Animated SeriesMarvel / PR-ADN

Stan Lee, figure emblématique de Marvel, n’a jamais réellement adhéré à la série animée X-Men diffusée dans les années 1990. Malgré son implication dans la création des personnages, il émettait des réserves sur cette adaptation télévisuelle à succès.

Tl;dr

  • Stan Lee n’aimait pas l’évolution des « X-Men ».
  • L’influence de Chris Claremont a redéfini la saga Marvel.
  • La série animée adapte Claremont, pas Stan Lee.

Des « X-Men » réinventés bien loin de Stan Lee

S’il est difficile de remettre en question le statut iconique de Stan Lee chez Marvel Comics, son rapport à l’évolution de ses propres créations fut, lui, nettement plus ambivalent. Pourtant visage indissociable du label grâce à ses innombrables caméos et apparitions publiques, il semble que l’homme nourrissait une certaine amertume face aux adaptations modernes — et tout particulièrement envers les métamorphoses des X-Men opérées depuis la fin des années 1970.

L’empreinte déterminante de Chris Claremont

Le tournant majeur survient en 1975 avec la parution du célèbre « Giant-Size X-Men » #1, signé par Len Wein et Dave Cockrum. C’est là que la saga s’émancipe : nouveaux personnages – dont un certain Wolverine, déjà aperçu dans « The Incredible Hulk » –, renouvellement du souffle narratif. Puis s’installe durablement le scénariste Chris Claremont, qui va imprimer sa marque sur seize années et près de 200 numéros. Grâce à lui, les mutants quittent l’ombre d’un semi-échec éditorial pour devenir un pilier des ventes Marvel, épaulé par des dessinateurs tels que John Byrne, Paul Smith, ou encore Marc Silvestri. L’univers s’étoffe : drames psychologiques, dimensions politiques et allégories queer font irruption, bien au-delà de ce qu’avait envisagé leur créateur d’origine.

L’animation des années 1990 : tensions et ruptures créatives

La trace laissée par Claremont ne s’arrête pas aux planches. La série animée « X-Men », lancée en 1992 sous la houlette d’Eric et Julia Lewald, reprend ouvertement ses arcs majeurs (« The Dark Phoenix Saga », « Days of Future Past »). Or, selon les confidences du couple lors d’un entretien en 2016, Stan Lee, resté distant du projet, n’a jamais adhéré à cette orientation contemporaine — voire y était farouchement opposé. Son tempérament passionné aurait même suscité quelques frictions sur le ton général du show. Pourtant, le succès critique comme populaire témoigne de la pertinence des choix réalisés… sans Lee.

X-Men : entre hommage maladroit et nouvelle mythologie

En remontant aux débuts de l’équipe en 1963, la filiation avec les Fantastic Four saute aux yeux — uniformes similaires, archétypes évidents parmi les membres fondateurs (Jean Grey en femme souvent cantonnée au rôle de victime ; Cyclope chef rationnel rappelant Reed Richards…). Même le vilain Magneto paraît n’être qu’une copie affadie du célèbre Docteur Fatalis : chez Lee et Kirby, il incarne surtout une menace manichéenne dénuée des nuances tragiques qu’ajoutera Claremont. Par ailleurs, les origines attribuées plus tard à Xavier et Magneto – inspirées prétendument par Martin Luther King Jr. et Malcolm X – relèvent surtout d’un mythe rétroactif.

Au final ? La mutation des « X-Men » doit moins à leur père fondateur qu’à ceux qui ont osé réécrire leur ADN narratif. La série animée comme le run mythique de Claremont confirment une évidence : parfois, il faut savoir passer le flambeau pour que la légende survive… et transcende son créateur.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Des « X-Men » réinventés bien loin de Stan Lee
  • L’empreinte déterminante de Chris Claremont
  • L’animation des années 1990 : tensions et ruptures créatives
  • X-Men : entre hommage maladroit et nouvelle mythologie
En savoir plus
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