Le parc Pandora de Disney aurait-il révélé la conclusion des films Avatar ?
Image d'illustration. Avatar 320th Century Studios / PR-ADN
L’univers de Pandora, développé par Disney dans son parc à thème, pourrait bien avoir laissé filtrer des indices sur la conclusion de la saga cinématographique Avatar, suscitant ainsi la curiosité des fans avant même la sortie des prochains films.
Tl;dr
- Le parc « Pandora » étend l’univers canon d’Avatar.
- De nouveaux éléments du parc influencent la saga cinématographique.
- L’avenir de Pandora pourrait mêler paix et coexistence.
Une immersion totale, même après le film
En 2017, alors que les fans attendaient impatiemment le retour de James Cameron sur Pandora, DisneyWorld inaugurait une expérience unique : le parc à thème « Pandora — The World of Avatar ». Mais il ne s’agissait pas d’une simple attraction clinquante. Pour séduire des visiteurs toujours plus avides d’immersion, les créateurs ont fait un choix audacieux : inscrire ce lieu dans la continuité officielle de la saga. Oui, vous avez bien lu : déambuler entre les montagnes flottantes ou marchander chez Windtraders revient, dans la chronologie canonique, à explorer Pandora un siècle après la grande guerre Na’vi-humains dépeinte par le cinéma.
Quand le parc inspire l’œuvre originale
Curieusement, certains détails introduits dans le parc semblent aujourd’hui influencer l’évolution narrative des derniers films. Ainsi, les visiteurs peuvent respirer l’air de Pandora grâce à une plante fictive — la Flaska Reclinata — supposée avoir rendu l’atmosphère compatible avec l’humain. Un choix scénaristique qui anticipe subtilement ce qu’on découvre dans « Avatar : Fire and Ash », où pour la première fois un humain parvient à survivre sans masque sur la planète luxuriante.
Cette dynamique de rapprochement se retrouve aussi du côté des clans : le magasin Windtraders du parc reprend le nom du peuple neutre que rencontre Jake Sully en début de film. Un clin d’œil ? Peut-être davantage : preuve que les frontières entre expériences physiques et récit cinématographique deviennent poreuses dans cette franchise tentaculaire.
L’espoir d’un futur apaisé ?
La question demeure : cette paix future entre Na’vi et humains doit-elle être considérée comme acquise parce qu’elle existe au sein du parc ? Difficile à dire tant que Cameron, maître d’œuvre intransigeant, garde son mot final sur le scénario. Certains y voient surtout une jolie utopie ou un outil narratif offert aux visiteurs, plus qu’un engagement ferme de l’histoire à venir.
Toutefois, plusieurs indices convergent. L’apparition d’Eywa, nouvelle faculté pour les humains de communiquer avec la déesse-mère et de tisser des liens profonds (le fameux tsaheylu), mais aussi la perspective d’une terraformation contrôlée… Tout cela dessine, sinon une fin heureuse assurée, au moins un horizon où cohabitation rime avec espoir.
Que retenir pour la suite ?
Alors que « Avatar : De feu et de cendres » est désormais à l’affiche et que deux volets restent attendus (si rien ne vient perturber les plans), une seule certitude s’impose : jamais univers cinématographique n’aura si subtilement mêlé attractions réelles et fresque imaginaire. Voici en somme ce qui distingue vraiment cette franchise :
- Mondialisation du récit : chaque média enrichit une mythologie vivante.
- Expérience sensorielle : visiteurs et spectateurs partagent désormais la même légende.
- Avenir ouvert : tout peut encore basculer selon les choix du réalisateur.
Sur Pandora comme dans nos salles obscures, l’aventure collective ne fait peut-être que commencer…