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Le nouveau slasher de James Mangold séduira les amateurs d’Agatha Christie

Pop Culture > Films > Agatha Christie > James Mangold
Par Morgan Fromentin,  publié le 12 janvier 2026 à 13h00.
Pop Culture
Identity

Image d'illustration. IdentityColumbia Pictures / PR-ADN

Le réalisateur de Logan, James Mangold, s’aventure dans le registre du slasher avec un nouveau film qui devrait séduire les amateurs de romans à suspense et de mystères à la Agatha Christie, en mêlant habilement enquête et tension.

Tl;dr

  • Hommage moderne à « And Then There Were None ».
  • Intrigue complexe avec rebondissements imprévisibles.
  • Succès modéré, film culte des années 2000.

Un hommage aux classiques du polar

Dans l’univers du thriller psychologique, rares sont les œuvres qui s’attaquent frontalement au mythe forgé par Agatha Christie. Pourtant, en 2003, le réalisateur James Mangold choisit précisément cette voie avec son film « Identity », revisitant de manière malicieuse le canevas d’« And Then There Were None ». Ici, exit l’île isolée : l’intrigue se déplace sous une pluie battante dans un motel perdu, où dix inconnus — incarnés par des acteurs bien connus comme John Cusack, Amanda Peet ou encore Clea DuVall — se retrouvent piégés alors que la communication avec le monde extérieur est coupée.

Mystère et rebondissements en huis clos

L’ambiance s’assombrit rapidement lorsqu’un premier meurtre particulièrement macabre survient. Le suspense s’installe : qui est le tueur parmi ces voyageurs forcés à cohabiter ? Les spectateurs attentifs remarqueront des allers-retours intrigants vers un procès, où un serial killer (interprété par Pruitt Taylor Vince) fait face à un avocat joué par Alfred Molina. Cette intrigue secondaire ne dévoilera sa connexion à l’action principale que tardivement, déjouant toutes les attentes et ajoutant une dimension inattendue à ce qui aurait pu n’être qu’un simple whodunit.

À mesure que la tension monte et que les morts s’enchaînent, la question de l’identité du meurtrier prend une ampleur singulière. Impossible ici de prédire les twists scénaristiques distillés avec habilité par le scénariste Michael Cooney. Le conseil s’impose pour les curieux : éviter toute recherche sur le film avant de le visionner pour ne rien gâcher de ses surprises.

L’impact d’Identity et sa réception contrastée

Malgré sa durée ramassée d’à peine 90 minutes, « Identity » parvient à donner à chaque protagoniste sa part de lumière — ou d’ombre — sans jamais sacrifier au rythme. On y retrouve un parfum sombre rappelant certaines heures de gloire de « The X-Files », dont la diffusion venait tout juste de s’achever. Côté critique, si l’accueil fut mitigé (63% sur Rotten Tomatoes), plusieurs voix saluèrent les rebondissements et l’efficacité du suspense, même si certains jugèrent la révélation centrale quelque peu artificielle.

Reste que le film a trouvé son public, engrangeant près de 90 millions de dollars pour un budget modéré et s’imposant vite comme un petit classique des soirées télé ou DVD. Interrogé vingt ans plus tard par Cinephilia Beyond, Mangold confiait encore apprécier la folie stylistique qu’il s’était permis grâce au concept du film — lequel avait même fait sourire dans le scénario méta d’« Adaptation. », sorti quelques mois avant.

L’héritage discret, mais réel, d’un polar atypique

Au fond, difficile d’oublier ce thriller pluvieux aux multiples facettes : à la fois hommage respectueux et jeu de massacre inventif, « Identity » continue de hanter les mémoires des amateurs du genre. Pour ceux qui auraient manqué ce rendez-vous singulier avec l’angoisse psychologique façon début 2000, il n’est jamais trop tard pour tenter l’expérience — à condition d’accepter d’y plonger sans filet ni spoiler.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Un hommage aux classiques du polar
  • Mystère et rebondissements en huis clos
  • L’impact d’Identity et sa réception contrastée
  • L’héritage discret, mais réel, d’un polar atypique
En savoir plus
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