En bref
- Une nouvelle bande-annonce est sortie
- Les avatars envahissent le monde réel
- Le film vise une sortie à Noël
Le nouveau trailer de Jumanji: Open World affine enfin la promesse du film. Et elle est simple, plutôt efficace, des personnages de jeu vidéo débarquent dans le monde réel, avec le chaos qui va avec.
Le film pousse enfin son idée la plus chaotique
Depuis les premières images, on avait compris la direction. Ce nouvel aperçu insiste encore sur ce point, plusieurs figures venues du jeu sortent de leur terrain habituel et viennent semer le désordre hors de l’univers virtuel.
Ce n’est pas juste un décor qui change. Pour une saga comme Jumanji, c’est une manière assez maligne de déplacer la mécanique connue sans l’abandonner. Le trailer laisse aussi entrevoir un autre ressort, un échange de corps qui devrait compliquer un peu plus la situation. Résultat, on sent déjà la machine à gags, mais aussi les passages plus tendus.
Le retour du noyau dur de Jumanji
L’autre morceau important, c’est le casting. Dwayne « The Rock » Johnson, Karen Gillan, Jack Black et Kevin Hart reviennent dans cette nouvelle aventure, accompagnés d’autres visages du même univers.
Bon, ce n’est pas un détail. Pour beaucoup, l’identité récente de la franchise tient justement à cet équilibre entre l’action large public et l’énergie comique de ce quatuor. La bande-annonce joue clairement cette carte-là, avec un ton qui reste très comique malgré l’ampleur annoncée du récit.
Une sortie à Noël avec un ton très précis
Le film est attendu à Noël, et ça colle bien à ce qu’on voit. Une aventure pensée pour la salle, spectaculaire, mouvementée, mais jamais trop lourde dans son approche.
Il reste encore des zones floues, logique, l’histoire est toujours en train de se préciser. Mais ce nouveau trailer donne déjà une information utile, Jumanji: Open World ne cherche pas à casser la formule. Il veut l’étendre, en misant sur plus de désordre, plus de collision entre les mondes, et visiblement pas mal de fun. Pour une franchise qui dure depuis des décennies, ce n’est pas rien.