Incroyable : Marty Supreme et Sinners ont failli partager une révélation finale identique

Image d'illustration. SinnersWarner Bros. / PR-ADN
Dans l’univers des films, Marty Supreme et Sinners se distinguent par une intrigue parallèle étonnante : les deux ont failli proposer un dénouement identique, révélant ainsi des choix scénaristiques surprenants de la part de leurs créateurs respectifs.
Tl;dr
- Deux films majeurs, Sinners et Marty Supreme, aux Oscars.
- Mêmes idées de twist final vampirique presque adoptées.
- Révélations surprenantes sur la création des fins alternatives.
Deux films, deux visions du twist final
Les projecteurs des prochains Oscars éclairent sans détour deux œuvres à la trajectoire fulgurante : Sinners, orchestré par Ryan Coogler, et Marty Supreme, fruit du duo créatif mené par Joash Safdie. D’apparence, tout sépare ces succès du box-office : l’un s’enracine dans une Amérique des années 1930 rongée par le surnaturel, tandis que l’autre s’empare, avec un humour excentrique, de la légende d’un sportif haut en couleur. Pourtant, l’industrie bruisse désormais d’une révélation inattendue : leurs scénarios auraient pu converger vers un même point… un twist vampirique final.
Des fins alternatives presque identiques
L’information provient directement de la bouche de Josh Safdie. Invité sur le podcast A24, il détaille comment une scène étonnante avait été imaginée — et même préparée techniquement — pour clore Marty Supreme. Le film aurait alors glissé dans l’étrange : Marty (incarné par Timothée Chalamet), vieilli et entouré de sa famille lors d’un concert dans les années 1980, aurait été attaqué soudainement par son rival Milton Rockwell (Kevin “Mr. Wonderful” O’Leary) transformé en vampire. Pour donner vie à ce rebondissement audacieux, des prothèses avaient été conçues spécifiquement pour l’acteur principal.
La production n’a finalement pas retenu cette option, pourtant chargée de symbolisme : elle aurait sanctionné le parcours moralement douteux du héros. En effet, tout au long du récit, Marty manipule et séduit Kay Stone (Gwyneth Paltrow), épouse de son ennemi juré.
L’art du rebondissement chez Coogler et Safdie
De son côté, Sinners ne s’est pas privé d’exploiter la veine fantastique. La dernière séquence transporte le spectateur des ténèbres des années 1930 à une Amérique vibrante des années 1990. Sammie « Preacherboy » Moore y croise à nouveau le mal sous les traits de son cousin Stack (Michael B. Jordan) et sa compagne Mary (Hailee Steinfeld) – tous deux vampires rescapés. Mais ici, loin d’un châtiment brutal ou d’une vengeance sanglante, c’est la question du choix qui prévaut : Sammie refuse la promesse illusoire d’éternité offerte par Stack, préférant savourer les plaisirs simples d’une vie pleinement vécue.
Voici donc comment deux univers cinématographiques diamétralement opposés ont failli partager un même fil rouge surnaturel : celui du vampire comme révélateur ultime de destinées contrariées.
En salles et en streaming : choisissez votre camp !
Pour conclure :
- Vous pouvez dès maintenant découvrir Sinners sur HBO Max,
- Tandis que Marty Supreme se savoure encore dans les salles obscures.