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Jennifer Lawrence et Anton Yelchin réunis dans un drame méconnu à (re)découvrir

Pop Culture > Films > Jennifer Lawrence
Par Morgan Fromentin,  publié le 16 janvier 2026 à 15h00.
Pop Culture
À la folie

Image d'illustration. À la folieIndian Paintbrush / PR-ADN

Connue pour ses rôles marquants à Hollywood, Jennifer Lawrence a partagé l’affiche avec Anton Yelchin, figure emblématique de Star Trek, dans un drame salué mais peu mis en avant, révélant une collaboration aussi subtile qu’attachante.

Tl;dr

  • « À la folie » : romance réaliste, méconnue et improvisée.
  • Anton Yelchin, Felicity Jones et Jennifer Lawrence brillent.
  • Succès critique mais public limité, malgré Sundance.

Un film discret, une émotion brute

On ne s’attend pas toujours à ce qu’un film passé sous les radars parvienne à marquer aussi profondément. Pourtant, c’est précisément le cas de « À la folie », réalisé par Drake Doremus. Sorti discrètement en 2011, ce drame romantique a offert à la fois une performance mémorable d’Anton Yelchin, trop tôt disparu, et une plongée rare dans la complexité des relations à distance. Aux côtés de l’acteur, on retrouve Felicity Jones, alors peu connue du grand public, et une future star en devenir : Jennifer Lawrence.

L’improvisation au service du réalisme

La singularité de « À la folie » tient pour beaucoup à sa méthode. Ici, pas de dialogues figés : le réalisateur a préféré un canevas minimaliste de cinquante pages — sans lignes écrites à l’avance — confiant aux acteurs la tâche d’improviser. Cette approche, inspirée notamment par l’expérience familiale du réalisateur dont la mère co-fonda la troupe d’improvisation The Groundlings, visait à capter une vérité crue et spontanée. L’alchimie entre les comédiens est évidente, donnant naissance à des scènes d’une authenticité parfois troublante.

Retour sur un destin contrarié au box-office

Le film raconte la passion entre Jacob (Yelchin), étudiant américain, et Anna (Jones), Britannique venue étudier aux États-Unis. Leur histoire se heurte rapidement aux distances géographiques et administratives — un sujet rarement abordé avec autant de justesse. On croise également Samantha (Jennifer Lawrence) dans le rôle d’une compagne tourmentée par cette relation bancale. Si le budget était dérisoire — seulement 250 000 dollars — le succès critique n’a pourtant pas suffi : Grand Prix du Jury au Festival de Sundance, mais seulement 3,7 millions de dollars récoltés en salles.

Pour saisir l’essence du film, il convient de retenir quelques points essentiels :

  • L’authenticité émotionnelle prime sur le romanesque traditionnel.
  • L’écriture minimaliste met en lumière la fragilité des choix amoureux.
  • L’expérience des acteurs contribue au réalisme des scènes.

Une pépite oubliée du cinéma indépendant américain

À lire les critiques comme celle de Peter Bradshaw dans The Guardian, qui évoque un film « a grownup love story… life cannot be rewound and done over », on comprend que « À la folie » touche juste là où tant d’autres échouent : il met en scène l’irréversibilité des décisions amoureuses. Ce n’est peut-être pas le plus grand des films romantiques américains — faute d’avoir été vu par assez de spectateurs — mais sa justesse brute mérite largement d’être redécouverte. Pour qui souhaite voir autrement les débuts d’Anton Yelchin, ou s’émouvoir devant un trio qui capte parfaitement la mélancolie de l’amour empêché, c’est assurément une œuvre à (re)voir.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Un film discret, une émotion brute
  • L’improvisation au service du réalisme
  • Retour sur un destin contrarié au box-office
  • Une pépite oubliée du cinéma indépendant américain
En savoir plus
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