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Il y a 27 ans sortait ce western d’horreur, un bijou méconnu du cinéma vampirique

Pop Culture > Films
Par Morgan Fromentin,  publié le 1 novembre 2025 à 18h00.
Pop Culture
Vampires

Image d'illustration. VampiresFilm Office / PR-ADN

Sorti il y a 27 ans, ce western horrifique mêlant vampires et grands espaces reste méconnu du grand public malgré une atmosphère singulière et une relecture originale du mythe vampirique, faisant de lui un film culte à redécouvrir.

Tl;dr

  • Carpenter fusionne horreur et action dans Vampires.
  • James Woods brille face à l’antagoniste Valek.
  • L’intrigue mêle suspense, western et rebondissements.

Un maître de l’horreur, mais pas seulement

Impossible d’évoquer le cinéma de genre sans citer John Carpenter. Bien sûr, ses œuvres comme The Thing ou encore Halloween trônent au sommet de la peur cinématographique, élevant le réalisateur au rang de référence incontestée. Pourtant, réduire sa filmographie à ces piliers serait oublier son goût prononcé pour le mélange des styles, loin d’un simple catalogue horrifique. Il suffit de regarder du côté de They Live, Prince of Darkness, ou même du mal-aimé Ghosts of Mars, qui continue d’alimenter le culte chez certains passionnés.

L’audace du mélange des genres : « Vampires »

Juste avant l’excès un peu burlesque de Ghosts of Mars, Carpenter a trouvé un équilibre plus subtil entre frissons et action avec le film Vampires. Ce long-métrage parvient à fusionner plusieurs univers : horreur évidemment, mais aussi action débridée et même un soupçon assumé de western. Le récit suit Jack Crow — incarné par un James Woods manifestement ravi d’être là — et son équipe atypique de chasseurs de vampires. Armés non seulement de fusils, mais aussi d’outils spécialisés (comme des pieux et un système ingénieux exploitant la lumière du soleil), ils traquent leur proie avec une détermination quasi obsessionnelle.

Sous tension : l’affrontement contre Valek

Le scénario propulse rapidement Crow et ses acolytes dans une mission à hauts risques : ils viennent tout juste d’éradiquer un nid vampirique dans une maison abandonnée du Nouveau-Mexique lorsque le doute s’installe. Un nid sans maître ? L’expérience pousse Crow à la méfiance, qui se révèle vite fondée. Surgit alors Jan Valek, interprété avec charisme par Thomas Ian Griffith, figure inquiétante du vampire ancestral dont la force menace tout ce que Crow croyait acquis.

Quelques éléments rendent cette traque particulièrement savoureuse :

  • L’équipe se réduit dangereusement au fil de l’histoire ;
  • L’identité et les origines énigmatiques de Valek se dévoilent lentement ;
  • L’enquête prend une tournure presque personnelle pour les protagonistes.

L’énergie contagieuse des interprètes et la touche finale Carpenter

Si le film souffre, il est vrai, d’une baisse de rythme typique des dernières années de carrière du cinéaste, il n’en reste pas moins captivant grâce à l’alchimie entre les comédiens. La performance intense et presque jubilatoire de James Woods insuffle une vitalité communicative au récit, tandis que l’antagoniste trouve en Thomas Ian Griffith un adversaire aussi charismatique qu’effrayant. Enfin, entre suspense savamment distillé et twist final inattendu, « Vampires » rappelle que la patte Carpenter sait toujours surprendre… parfois là où on ne l’attend pas.

Pour (re)découvrir cette alliance unique des genres : direction The Criterion Channel.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Un maître de l’horreur, mais pas seulement
  • L’audace du mélange des genres : « Vampires »
  • Sous tension : l’affrontement contre Valek
  • L’énergie contagieuse des interprètes et la touche finale Carpenter
En savoir plus
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