En bref
- Skyler Gisondo promet des enjeux plus gros que prévu
- La série DCU reste un mockumentaire très atypique
- Jimmy Olsen y sera plus intense qu’avant
On pensait tenir la parenthèse la plus barrée du DCU. Et voilà que Skyler Gisondo explique que les enjeux de The People v. Gorilla Grodd seront surprenamment importants.
L’acteur, qui joue Jimmy Olsen, raconte qu’être au centre d’une histoire change tout par rapport à une apparition dans un très gros film. Il décrit la série comme profondément drôle, mais ajoute que le public risque d’être surpris par l’ampleur du récit, sa direction et sa montée en puissance. Surtout, il promet une version plus intense de Jimmy Olsen que celle vue jusque-là.
Une série qui cache peut-être son vrai jeu
Ce qui frappe, ce n’est pas seulement le mot intense. C’est l’idée qu’un projet présenté, jusque-là, comme une bizarrerie assumée pourrait en fait porter bien plus de poids dans le DCU.
Bon, il faut rester prudent. Skyler Gisondo ne détaille pas l’intrigue. Mais ses propos déplacent le regard. On n’est plus seulement face à un objet comique à côté du reste, on est peut-être devant une série qui comptera vraiment dans l’architecture d’ensemble.
Le pari le plus bizarre du DCU
Le contraste est assez net. D’un côté, le DCU vient déjà de tenter quelque chose d’inhabituel avec Clayface, son premier film d’horreur classé R. De l’autre, The People v. Gorilla Grodd semble pousser le risque encore plus loin avec un format de mockumentaire, donc une fausse série documentaire, dans un univers super-héroïque.
Et ça, clairement, ce n’est pas anodin. Le genre impose un ton, un rythme, une distance comique. Sur le papier, ça ressemble à un pari presque plus culturel que purement narratif.
Grodd, entre comédie affichée et menace réelle
Les premiers aperçus n’aident pas à imaginer une histoire lourde. On a vu Gorilla Grodd sur une trottinette, et un numéro a cappella autour de Party Rock Anthem. Dit comme ça, on pense à une récréation.
Mais dans les comics, Gorilla Grodd n’a rien d’un simple gag. C’est un vrai vilain, une menace sérieuse. Disons que la série pourrait jouer sur ce décalage, utiliser l’absurde comme façade avant de basculer vers quelque chose de plus tendu.
Pourquoi ça peut compter pour la suite
Le retour de Jimmy Olsen liait déjà naturellement la série aux films. Ce qui change avec ces déclarations, c’est la sensation que The People v. Gorilla Grodd ne servira pas juste à élargir le ton du DCU, mais peut-être aussi son récit.
Pas de confirmation, donc. Juste un signal. Mais un signal intéressant, parce qu’il suggère qu’un projet présenté comme le plus étrange du lot pourrait aussi devenir l’un des plus utiles pour la suite. Dans un univers partagé, ce genre de fausse piste compte souvent autant que la bande-annonce elle-même.