En bref
- Paramount prépare un film Cyberpunk 2077
- CD Projekt Red coproduit avec Lorenzo di Bonaventura
- Keanu Reeves devrait, idéalement, en faire partie
Pendant longtemps, voir un jeu vidéo débarquer au cinéma ressemblait à un mauvais présage. Aujourd’hui, le décor a changé. Et l’annonce d’un film Cyberpunk 2077 montre surtout une chose, Hollywood continue de piocher dans les grosses licences gaming avec bien plus de sérieux qu’avant.
Les adaptations de jeux ne font plus peur comme avant
Il y a un contraste assez net. Pendant des années, l’idée même d’un long-métrage tiré d’un jeu rappelait surtout des ratés comme Super Mario Bros. ou Mortal Kombat: Annihilation, deux exemples qui ont longtemps collé une sale réputation au genre.
Mais le rapport de force a bougé. Des cinéastes qui connaissent vraiment les jeux ont commencé à s’emparer de ces univers, avec à la clé des résultats mieux reçus, comme les films Resident Evil récents ou la franchise Sonic the Hedgehog. Et ce mouvement ne va visiblement pas ralentir, puisque Microsoft prépare aussi le terrain pour faire passer ses plus grosses séries dans un autre média de façon plus marquante.
Un film Cyberpunk 2077 est lancé, mais il part de très loin
Cette fois, c’est donc Cyberpunk 2077 qui prend la route du grand écran. Deadline rapporte qu’un long-métrage est en développement chez Paramount, avec CD Projekt Red à la production aux côtés de Lorenzo di Bonaventura.
Le point important, c’est que le projet en est encore à un stade très précoce. Pas de réalisateur annoncé, pas de scénariste attaché, et aucun détail concret sur la forme que prendra cette adaptation. Pas de quoi paniquer, mais pas encore de quoi fantasmer sur un casting complet non plus.
Le vrai test sera simple, garder Keanu Reeves dans l’équation
S’il y a un élément à ne pas louper, c’est sans doute là. Le film aurait tout intérêt à donner un rôle à Keanu Reeves quand il finira par arriver.
Bon, ce n’est pas un détail cosmétique. Dans Cyberpunk 2077, sa présence fait partie de l’identité même du jeu, presque comme un visage qui aide à fixer le ton, l’allure et une partie de l’imaginaire de Night City. Retirer cet ancrage, ce serait prendre le risque d’une adaptation propre mais un peu désincarnée. Et dans cette vague de films inspirés du jeu vidéo, c’est souvent là que tout se joue, garder l’univers, oui, mais surtout ce qui lui donne une vraie mémoire visuelle.