Backrooms : tout ce qu’il faut savoir sur l’existence d’une scène post-générique, sans spoiler

Image d'illustration. BackroomsA24 / PR-ADN
Le jeu Backrooms intrigue de nombreux joueurs, notamment sur la présence éventuelle d’une scène post-générique. Découvrez ici si une séquence cachée attend après la fin du jeu, sans révéler aucun élément clé de l’intrigue.
Tl;dr
- Pas de scène post-générique dans « Backrooms ».
- Kane Parsons, 20 ans, réalise pour A24.
- Sortie en salle prévue le 29 mai 2026.
Une sortie très attendue sans scène cachée
Dans un contexte où la plupart des films à potentiel de franchise optent désormais pour une scène post-générique, « Backrooms », adaptation d’un phénomène viral sur YouTube, s’écarte de la tendance. Le long-métrage, attendu le 29 mai 2026 dans les salles françaises, ne comporte ni scène cachée après le générique ni clin d’œil particulier à un éventuel univers étendu. Les spectateurs peuvent donc quitter la salle sans craindre de manquer un indice essentiel ou une surprise – un choix qui tranche avec la stratégie adoptée par les productions du Marvel Cinematic Universe, dont l’influence reste pourtant prégnante dans l’industrie.
De YouTube à Hollywood : la consécration d’un jeune prodige
La trajectoire de Kane Parsons fascine. Âgé de seulement vingt ans – il fêtera ses vingt-et-un ans en juin prochain –, ce jeune réalisateur devient le plus jeune cinéaste à diriger un long-métrage chez A24. C’est fort du succès rencontré par sa série de vidéos sur YouTube que le studio lui confie l’adaptation sur grand écran du concept des « backrooms », ces espaces étrangement familiers et oppressants devenus viraux en ligne. Un exploit d’autant plus remarquable pour une première expérience cinématographique d’une telle ampleur.
Un casting ambitieux pour un concept singulier
Au-delà de son jeune réalisateur, « Backrooms » bénéficie d’une équipe créative aguerrie. Le scénario est signé Will Soodik, tandis que des figures reconnues comme James Wan (« Saw », « Insidious ») assurent la production aux côtés de Shawn Levy et Oz Perkins. La distribution réunit notamment :
- Chiwetel Ejiofor, vu récemment dans « Doctor Strange » ;
- Renate Reinsve, révélée par « Sentimental Value » ;
- Mark Duplass, connu pour « Creep » ;
- Finn Bennett et Lukita Maxwell.
Cette synergie entre jeunes talents et grands noms de l’horreur nourrit les attentes autour du film.
L’émergence d’un nouveau courant horrifique ?
À travers cette adaptation, A24 s’inscrit dans la mouvance du « liminal horror » , popularisée aussi par des œuvres comme « Exit 8 ». Ce genre, qui s’immisce peu à peu dans la culture mainstream, pourrait bien imposer une nouvelle grammaire au cinéma d’horreur contemporain. Reste à voir si le succès en salle confirmera cette tendance… et donnera envie aux studios d’envisager une suite malgré l’absence volontaire de teasing final.