Après le chef-d’œuvre acclamé, l’idée d’une trilogie culte de la science-fiction s’impose

Image d'illustration. Projet Dernière ChanceMetro-Goldwyn-Mayer / PR-ADN
Après la sortie récente d’un film de science-fiction salué par la critique avec la note maximale, l’intérêt pour une trilogie non officielle, déjà très attendue des fans du genre, s’impose désormais comme une priorité incontournable.
Tl;dr
- Succès pour les adaptations de Seul sur Mars et Projet Dernière Chance.
- Artemis, le dernier livre clé d’Andy Weir, attend son adaptation.
- L’intérêt pour une trilogie SF d’Andy Weir grandit à Hollywood.
Une trilogie qui n’en porte pas le nom
En l’espace de quelques années, les romans de Andy Weir sont devenus des références incontournables dans le paysage de la science-fiction. Après le succès retentissant de Seul sur Mars, porté à l’écran en 2015 et ayant généré plus de 630 millions de dollars selon Box Office Mojo, c’est aujourd’hui au tour de Projet Dernière Chance de briller sur grand écran. Le film mené par Ryan Gosling, sorti il y a tout juste deux semaines, affiche déjà un box-office mondial dépassant les 330 millions et des scores critiques impressionnants : 95 % sur Rotten Tomatoes, et un accueil public encore plus chaleureux.
Artemis, la prochaine étape logique ?
Au vu d’un tel engouement, une évidence s’impose : terminer ce qui devient peu à peu une véritable trilogie « officieuse » d’Andy Weir. Même si ces livres ne sont pas connectés par leur histoire, ils partagent un ADN commun : un mélange unique de réalisme scientifique, d’humour subtil et d’aventure spatiale, sans oublier une base de fans fidèles. Le troisième roman phare, Artemis, se démarque particulièrement par son décor singulier : la première ville construite sur la Lune.
L’adaptation d’Artemis, un pari audacieux mais attendu
L’intrigue d’Artemis plonge le lecteur dans les pas de Jazz, une jeune femme tentée par un coup audacieux sur fond d’inégalités criantes entre touristes richissimes et habitants ordinaires. Voilà qui promet une adaptation haletante pour le cinéma : entre ambiance lunaire immersive, tension propre aux récits de casse, et réflexion sur la société. D’ailleurs, cette perspective semble déjà séduire Hollywood : Chris Miller et Phil Lord, aux manettes du récent succès Projet Dernière Chance, planchent depuis huit ans sur le projet. Si les défis techniques – notamment liés à la gravité lunaire – ralentissent sa concrétisation, les enjeux narratifs et esthétiques n’en sont que plus stimulants.
Voici ce qui rendrait une telle adaptation particulièrement captivante :
- Diversité des personnages et tensions sociales au cœur du récit.
- Mise en scène inédite grâce à la première ville lunaire.
- Mélange efficace entre thriller spatial et réalisme scientifique.
L’heure est-elle venue pour Hollywood ?
Le parcours triomphal des deux premiers volets pousse l’industrie du cinéma à revoir ses priorités. Avec un univers aussi cinégénique que celui d’Artemis, difficile d’imaginer qu’Hollywood laisse passer sa chance plus longtemps. Les spectateurs semblent prêts : reste à transformer l’essai et à offrir enfin cette conclusion officieuse à la saga SF d’Andy Weir.