Ce film de dinos oublié a un vrai truc en plus face à Jurassic World

The Dinosaur ProjectThe Dinosaur Project / PR-ADN
Sorti en 2012, The Dinosaur Project mélange aventure et found footage. Un petit film ambitieux qui parle directement aux fans de Jurassic World.
En bref
- Un film de dinos en found footage
- Des airs de Jurassic World avant l’heure
- Petit budget, vraie envie de spectacle
Le plus intéressant avec The Dinosaur Project, ce n’est pas qu’il parle de dinosaures. C’est la façon dont il le fait. Sorti en 2012, le film de Sid Bennett prend une trame d’aventure très classique et la passe par le filtre du found footage, cette mise en scène supposée venir des caméras des personnages eux-mêmes. Forcément, pour qui a grandi entre Jurassic Park et les vidéos YouTube, l’idée a quelque chose de plus immédiat.
Un film de dinos qui passe par la caméra embarquée
L’histoire suit des explorateurs accompagnés d’une équipe de tournage, partis au fond du Congo pour retrouver une créature aquatique préhistorique. Ils tombent sur autre chose. Pas un détail, d’ailleurs, mais une série de dinosaures cachés dans cette zone isolée.
On retrouve ce vieux fantasme d’un monde perdu, quelque part entre King Kong et The Lost World, avec un habillage plus contemporain. Smartphone, image tremblée, sensation de terrain. Le film n’essaie pas de rivaliser frontalement avec les mastodontes du genre, et c’est sans doute sa bonne idée.
Pourquoi les fans de Jurassic World peuvent s’y retrouver
Le lien avec Jurassic World ne tient pas seulement au bestiaire. Il passe aussi par une dynamique très précise, celle d’une relation entre un humain et un dinosaure. Ici, un adolescent se rapproche d’un Lesothosaurus, ce qui rappelle forcément le duo Owen Grady et Blue dans la saga portée par Chris Pratt.
Et ce point compte, quand même. Parce que The Dinosaur Project arrive trois ans avant Jurassic World. Pas une copie tardive, donc, mais un cousin modeste qui avait déjà cette intuition narrative.
Un petit budget, mais pas une petite ambition
Évidemment, on n’est pas sur les moyens industriels d’un blockbuster. Le film a été produit pour une fraction du coût d’un épisode de Jurassic World. Mais il compense par une vraie envie de spectacle, avec des effets visuels jugés solides par la source et quelques performances qui tiennent la route.
Résultat ? Un film qui vise haut sans disposer des mêmes armes.
Ce que le public y trouve vraiment
Les retours mis en avant par la source insistent sur un rythme très rapide, des attaques capables de créer une vraie tension, et un ton qui assume une part de fromage, au bon sens du terme. Le film peut se voir en famille, même si certaines scènes risquent de secouer les plus jeunes.
Surtout, The Dinosaur Project comprend une chose simple, et souvent oubliée. Si on lance un film de dinos, on veut voir des dinos. Il en propose une variété assez large, sans chercher la rigueur scientifique ni l’ampleur mythique de Jurassic Park. Son objectif est plus modeste, plus direct aussi, divertir.
La source glisse enfin qu’en dehors de Jurassic Park, son choix numéro un irait plutôt vers Primitive War. Mais pour qui cherche un film de dinos différent, un peu bricolé et pas mal attachant, The Dinosaur Project mérite clairement une place en watchlist.