Star Wars a poussé Dominic Monaghan vers Merry Brandebouc, et ça en dit long

Le Seigneur des AnneauxNew Line Cinema / PR-ADN
À Philadelphie, Dominic Monaghan a raconté que Star Wars lui a donné envie de jouer. Une confidence qui rappelle l’empreinte folle de la saga.
En bref
- Dominic Monaghan doit sa vocation à Star Wars
- La révélation a eu lieu à Fan Expo Philadelphia
- La saga reste culturellement énorme malgré les polémiques
Même quand on passe son temps à discuter de ses faux pas, Star Wars continue de produire un effet très simple, très concret, presque enfantin, donner envie de faire du cinéma. Cette fois, c’est Dominic Monaghan qui l’a raconté, et pour les fans du Seigneur des anneaux, le lien est assez savoureux.
Une vocation née dans une galaxie très lointaine
Lors d’un passage à Fan Expo Philadelphia, relayé par ComicBook, l’acteur a expliqué sans détour, « Star Wars est la raison pour laquelle je suis acteur ». Il a aussi précisé que la saga avait compté énormément pour lui quand il était enfant, au point d’avoir vu d’abord L’Empire contre-attaque, avant Star Wars lui-même, sans doute au sens du titre original de Un nouvel espoir.
Le déclic, lui, arrive un peu après. En regardant Indiana Jones, il reconnaît Harrison Ford et comprend, grâce à ses parents, que Han Solo n’existe pas en dehors du rôle. Sa réaction, racontée avec une simplicité presque désarmante, tient en une phrase, « Je me suis dit, ah, je vais faire ça ». Résultat, une carrière. Et pas la plus discrète.
Le clin d’œil parfait pour les fans du Seigneur des anneaux
Le contexte compte aussi. Ce panel célébrait les 25 ans de The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring, avec les quatre hobbits principaux réunis, Elijah Wood pour Frodon, Sean Astin pour Sam, Billy Boyd pour Pippin et Dominic Monaghan pour Merry. Voir l’acteur de Merry expliquer que sa route passe d’abord par Star Wars, c’est le genre de passerelle pop culture qu’on aime bien, parce qu’elle dit quelque chose de plus large sur la circulation des imaginaires.
Et le plus amusant, c’est que Monaghan n’a pas seulement été spectateur. On l’a aussi vu dans la postlogie de Star Wars, sous les traits de Beaumont Kin. Il a même raconté avoir eu un moment seul avec R2-D2 sur le tournage de The Rise of Skywalker, en lui disant que le droïde avait été son « meilleur ami » quand il avait environ neuf ans. Bon, difficile de faire plus limpide sur l’empreinte laissée par une saga.
Une franchise contestée, mais impossible à sortir du paysage
On connaît l’autre versant de l’histoire. Les films et séries Star Wars traversent depuis des années une période agitée, avec un backlash régulier et un fandom devenu, par moments, franchement toxique. Aimer la franchise n’a rien d’un long fleuve tranquille.
Mais c’est précisément là que le cas Monaghan devient intéressant. Qu’on adore ou non l’état actuel de Star Wars, son impact culturel reste massif. Et il dépasse largement ses propres productions. La source cite aussi David Corenswet, l’acteur actuel et très apprécié de Superman, lui aussi grand fan de la saga. En gros, on peut débattre des épisodes, des séries, des choix créatifs. Ce qu’on ne peut plus vraiment contester, c’est ça, Star Wars continue de façonner les gens qui feront la culture pop de demain.