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Kim Dotcom lance son parti politique, le Parti de l’Internet

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Kim Dotcom, fondateur du célèbre Megaupload, vient de lancer son parti politique en Nouvelle-Zélande, l'Internet Party !

Arrêté en janvier 2012 après un énorme raid lancé par le département de la Justice américain et le FBI, Kim Dotcom est actuellement en liberté provisoire en Nouvelle-Zélande. Accusé d’avoir amassé 175 millions de dollars américains en proposant des copies piratées de films, programmes TV et autres contenus illégaux via Megaupload, voilà maintenant deux années que Kim Dotcom lutte contre la demande d’extradition de la justice américaine.

Mais qu’importe les charges retenues contre lui, l’homme ne s’est pas pour autant arrêté de tracer son chemin et en janvier 2013, il lançait déjà son service Mega, le remplaçant de Megaupload. S’il a aussi lancé Baboom, un service de streaming musical, dernièrement, c’est un tout autre projet que Dotcom préparait en réalité : son arrivée dans le monde politique. En effet, Kim Schmitz, de son vrai nom, a décidé de se battre « pour la liberté de l’internet et de la technologie, pour le respect de la vie privée et les réformes politiques« .

Un parti pour ceux qui se préoccupent de l’avenir numérique

Selon ses dires, le Parti de l’Internet s’adresse aux « citoyens qui n’ont jamais voté auparavant, qui ont été déçus par le vote ou qui n’aiment pas le choix actuel« , il est destiné à « ceux qui se préoccupent de l’avenir numérique et qui souhaitent une société ouverte, libre et équitable« .

Reste à voir ce que Dotcom fera avec son parti politique. S’il semble plutôt satisfait de la vitesse à laquelle les nouveaux membres s’enregistrent sur le site, Kim Dotcom ne pourra pourtant pas se présenter aux législatives. En effet, s’il a le droit de vote dans le pays où il réside, il ne peut pas s’y présenter puisqu’il n’a pas la nationalité néo-zélandaise. Par ailleurs, l’audience concernant son extradition est désormais fixée au 7 juillet prochain et il pourrait bien ne plus être sur le territoire néo-zélandais au moment du scrutin.

Via : 01net
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