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Gouvernance : La France estime que le Net doit rester libre et ouvert

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La gouvernance du Net rassemblait 193 membres de l’Union internationale des télécommunications. Le règlement a été signé par 89 pays, mais la France a refusé d’apporter sa signature. 54 pays ont également choisi d’avoir la même réaction.

Le règlement des télécommunications internationales devait être mis à jour pour la première fois depuis 1988. Ainsi, la conférence mondiale des télécommunications internationales (WCIT) qui se déroulait à Dubaï n’a pas récolté le maximum de signatures. 89 pays membres ont souhaité apporter leurs signatures, mais 55 pays, dont la France, ont refusé de ratifier le texte. Ce dernier prévoyait le contrôle de l’Internet par les organisations internationales et les États. Notre pays a donc justifié son choix « Internet est un bien commun, qui doit rester libre et ouvert ».

Un Internet libre et ouvert

Dans un communiqué, Fleur Pellerin estime qu’il n’est pas possible de « signer un texte qui soulevait de telles inquiétudes auprès des organisations non gouvernementales et des acteurs du numérique ». Elle a tout de même indiqué que « la gouvernance de l’Internet est perfectible et nous devons travailler à ce qu’elle soit véritablement internationale et inclusive ».

La ministre espère donc que cette conférence de Dubaï relance les débats concernant cette gouvernance du Net. La réaction de plusieurs pays n’est pas vraiment inattendue puisque les USA avaient clairement indiqué leur intention dès ce vendredi. Le chef de la délégation des États-Unis avait donc signifié que le traité « ne devait pas s’étendre au contenu d’Internet ou à sa gouvernance ». D’autres pays ont également fait le choix de ne pas signer comme le Canada, la Suède, le Quatar, la Pologne, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, L’Inde ou encore l’Égypte, le Kenya, le Danemark, le Costa Rica, et même la République tchèque.

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