Une peau électronique…poilue, capable de ressentir son environnement

Le concept tire son origine de la disposition des cellules dans les tissus humains.

Ce revêtement artificiel pourrait bientôt permettre à des robots de mieux ressentir leur environnement, jusqu’à détecter le moindre pouls ou souffle d’air.

La moindre pression sur notre peau provoque un signal électrique, celui-ci est alors interprété par le cerveau qui le traduit en sensation.

Des scientifiques de l’Université Nationale de Séoul, en Corée du Sud, se sont inspirés de ce procédé en créant des milliers de nanopoils de 50 nanomètres de large à base de polymères (rappel : 1 millimètre = 1 000 000 nanomètres). Les poils se tordent les uns contre les autres et réagissent comme les cellules de notre peau, chaque contact génère un courant électrique analysé par un ordinateur.

Le résultat obtenu est un capteur tactile et entièrement flexible, comme de la peau, mais en beaucoup plus sensible (10 000 cycles de tests ont été effectués).

A chacun d’imaginer le potentiel qu’une telle peau apporterait à nos objets du quotidien ou à un robot, que ce soit pour évoluer dans un environnement inconnu ou pour mieux interagir avec nous.

Adrien Blanchard

Spécialiste Pop Culture

Tous ses articles →
Une erreur dans cet article ?

Nous apportons le plus grand soin à chaque article et nous appuyons sur des sources fiables. Personne n'est à l'abri d'une erreur : si vous en repérez une, signalez-la, nous la corrigerons au plus vite.

Sujets
Geek Innovation Robot

Lisez Begeek en priorité sur Google

Ajoutez-nous à vos sources préférées : nos articles remonteront plus haut dans votre actualité.

Ajouter à mes sources

À découvrir

La suite, sélectionnée pour vous.