En bref
- Lucasfilm relance Star Wars au cinéma
- Plusieurs réalisateurs sont déjà attachés aux films
- Beaucoup de projets restent encore très flous
Le plus frappant, ce n’est pas la liste de noms. C’est le retour du cinéma. Après plusieurs années loin des salles, Star Wars remet enfin des films sur la table, et Lucasfilm a choisi la Star Wars Celebration organisée au Japon pour le dire.
Le grand retour en salles, enfin
On avait presque fini par associer la saga aux séries. Entre les projets annoncés, repoussés puis parfois oubliés, le grand écran avait perdu sa place centrale. Là, Lucasfilm tente clairement de relancer la machine. Et pour une franchise de cette taille, c’est loin d’être anodin.
Il y a aussi un contraste intéressant. La marque reste énorme, l’attente du public aussi, mais les informations livrées restent très limitées. Résultat, l’annonce fait de l’effet, sans encore donner une vision nette du calendrier ni de la forme exacte de cette nouvelle phase.
Des réalisateurs très différents pour porter la saga
Côté mise en scène, Lucasfilm aligne plusieurs profils. James Mangold, Sharmeen Obaid-Chinoy, Taika Waititi et Simon Kinberg travaillent chacun sur un film ou un ensemble de films.
Simon Kinberg, lui, planche sur une trilogie. Dave Filoni doit aussi réaliser un long métrage centré sur la Nouvelle République, même s’il se concentre d’abord sur la saison 2 de Ahsoka. Sur le papier, l’équipe a de l’allure. Encore faut-il transformer ces intentions en films terminés, ce qui n’a pas toujours été le point fort de Lucasfilm ces dernières années.
Ce que l’on sait déjà des films
Quelques projets sortent quand même du brouillard. James Mangold est associé à un film sur les origines des Jedi. Sharmeen Obaid-Chinoy, de son côté, réalise un film consacré au Nouvel Ordre Jedi avec Rey.
Le film de Dave Filoni doit servir de point de rencontre pour les intrigues de l’ère de la Nouvelle République, celles qu’on a vues dans The Mandalorian et Ahsoka. En revanche, pour les projets de Taika Waititi et de Simon Kinberg, presque rien n’a filtré. Bref, il y a des titres de chantier, pas encore de vraies cartes en main.
Pourquoi cette annonce compte, et pourquoi elle laisse prudent
Le sujet, au fond, est là. Star Wars a toute sa place au cinéma, et personne n’a vraiment envie que la saga y renonce. Mais Lucasfilm traîne une réputation tenace, celle des projets annoncés trop tôt et qui n’arrivent jamais à la ligne d’arrivée.
Du coup, l’annonce compte surtout comme un signal. La franchise veut revenir fort sur grand écran. Les fans, eux, attendent maintenant autre chose qu’une promesse, des films datés, lancés, puis sortis. Et quand même, avec Rey, les débuts des Jedi et l’arc Nouvelle République, la base a de quoi intriguer.
Vos questions, nos réponses
Pourquoi parle-t-on d’un retour de Star Wars au cinéma ?
Parce que la saga a connu une vraie pause sur grand écran. L’univers a continué d’exister, surtout via les séries, mais l’axe cinéma était devenu beaucoup moins lisible. Cette nouvelle salve de projets marque donc une reprise stratégique, pas juste une annonce isolée.
Quel film semble le plus avancé sur le plan créatif ?
Celui autour de Rey et celui sur les origines des Jedi ont au moins un angle clair. On sait de quoi ils parlent, ce qui n’est pas encore le cas des projets de Taika Waititi et de la trilogie de Simon Kinberg. Ce n’est pas une preuve d’avancement industriel, mais c’est déjà un début de lisibilité.
Que signifie exactement le Nouvel Ordre Jedi ?
Dans ce contexte, il s’agit du cadre narratif du film porté par Sharmeen Obaid-Chinoy avec Rey. Autrement dit, un récit qui se place après les événements les plus récents de la saga et qui touche à la reconstruction, ou au moins à la redéfinition, de l’héritage Jedi.
Pourquoi le film de Dave Filoni intéresse autant les fans de séries ?
Parce qu’il est présenté comme une conclusion ou une culmination de récits déjà lancés dans The Mandalorian et Ahsoka. Si vous suivez cette période de la Nouvelle République, ce film a vocation à faire le lien et à donner une vraie ampleur cinéma à ces intrigues.