Sam Raimi signe son grand retour à l’horreur : sortie dans un mois tout juste

Image d'illustration. Send HelpRaimi Productions / PR-ADN
Dans un mois, Sam Raimi fera son grand retour à l’horreur, un genre qu’il n’a pas exploré depuis près de deux décennies. Les fans du réalisateur attendent avec impatience ce nouveau film, marquant la fin d’une longue absence.
Tl;dr
- Sam Raimi revient à l’horreur après 17 ans d’absence.
- Send Help mêle survie, humour noir et rivalité.
- Sortie en salles prévue le 30 janvier prochain.
Un retour très attendu pour un maître de l’horreur
Après une longue absence, Sam Raimi, figure incontournable du cinéma de genre, s’apprête à retrouver le grand écran. Dix-sept ans se sont écoulés depuis son dernier film d’horreur, Drag Me to Hell, qui avait conquis la critique avec un impressionnant score de 92 % sur Rotten Tomatoes. L’attente des fans touche à sa fin : son nouveau projet, baptisé Send Help, débarque dans les salles obscures dès le 30 janvier.
Un casting prometteur et une intrigue pleine de tensions
Ce nouveau long-métrage ne manque ni de visages connus ni d’audace narrative. En tête d’affiche, on retrouve Rachel McAdams et Dylan O’Brien. Le synopsis dévoile une situation extrême : deux collègues – Linda et Bradley – deviennent les seuls rescapés d’un crash aérien sur une île déserte. Rapidement, leur survie devient un affrontement entre rancœurs passées et luttes pour la domination. On pressent déjà que l’alchimie entre humour noir et tension psychologique promet de renouveler le genre cher à Raimi.
Parmi les éléments originaux de la promotion : une vidéo façon « Survivor » met en scène Linda (McAdams) candidate à un jeu de télé-réalité. Bradley (O’Brien), quant à lui, tourne en dérision ses compétences. Mais sur cette île inhospitalière, le rapport de force semble bien moins caricatural qu’il n’y paraît…
L’avis du réalisateur : entre sous-estimés et revanche féminine
Interrogé par Entertainment Weekly, Sam Raimi confie avoir été séduit par la complexité des personnages principaux : « Linda et Bradley sont humains, complexes, constamment en désaccord dans des situations souvent conflictuelles. » Il souligne également l’aspect fondamental du récit : « C’est avant tout une histoire d’outsider. Voir un ancien patron puissant dépendre d’une collègue sous-estimée a quelque chose de jouissif. Notre histoire parle aussi de respect et de transformation féminine. »
L’héritage Raimi au service d’un nouveau souffle horrifique
Rendu célèbre grâce à des œuvres cultes comme la franchise Evil Dead, ou son incursion remarquée dans le MCU avec Doctor Strange in the Multiverse of Madness, le réalisateur injecte ici sa signature visuelle si caractéristique dans un contexte inédit. Les amateurs du genre retrouveront sans doute ce mélange subtil entre horreur viscérale et satire sociale.
Si vous aimez les récits haletants où chaque détail compte – rivalité exacerbée, survie désespérée et retournements inattendus –, il y a fort à parier que Send Help saura répondre aux attentes… voire les dépasser.