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Quatre saisons et des débats : la série néo-western de Seth Rogen mérite d’être redécouverte

Pop Culture > Séries TV > Seth Rogen
Par Morgan Fromentin,  publié le 9 avril 2026 à 9h00.
Pop Culture
Preacher

Image d'illustration. PreacherAMC / PR-ADN

La série télévisée néo-western portée par Seth Rogen, qui a suscité de nombreuses controverses et s’est étendue sur quatre saisons, continue de faire parler d’elle. Son parcours atypique mérite aujourd’hui d’être réévalué à la lumière de son impact durable.

Tl;dr

  • « Preacher » : série déjantée, souvent oubliée du streaming.
  • Un style unique entre violence, humour noir et foi.
  • Disponible en streaming sur AMC+.

Une série qui aurait mérité plus d’attention

À l’ère où l’offre de séries sur les plateformes explose, il arrive qu’une pépite sombre dans l’oubli. C’est précisément ce qui est arrivé à « Preacher », la série d’AMC développée par Sam Catlin, Evan Goldberg et Seth Rogen. Inspirée du célèbre comic book de Garth Ennis et Steve Dillon, elle semble avoir disparu des radars depuis sa conclusion en 2019. Ironie du sort, ses créateurs ont ensuite rencontré le succès avec une autre adaptation signée Ennis, « The Boys », aujourd’hui phénomène mondial sur Prime Video.

L’étrangeté revendiquée comme moteur narratif

Si la première saison de « Preacher » a su capter la curiosité par son ton irrévérencieux, la série s’est engagée dès la suite dans des territoires toujours plus sombres et absurdes. Un choix osé qui a pu déconcerter, voire rebuter une partie du public. Pourtant, avec le recul — et l’engouement suscité par des séries telles que « The Boys », passées maîtres dans l’art du cynisme ultra-violent — il serait peut-être temps d’accorder à « Preacher » une seconde chance.

Démesure et singularité au cœur du récit

Difficile de confondre « Preacher » avec une autre série tant elle cultive sa différence. Son intrigue néo-western se concentre sur le pasteur texan Jesse Custer (Dominic Cooper) soudain doté du pouvoir surnaturel appelé la Voix de Dieu. Grâce (ou à cause) de ce don, il peut obliger n’importe qui à exécuter ses ordres… Et quand on connaît son passé trouble de voleur notoire, rien ne se passe comme prévu. À ses côtés gravitent deux comparses hauts en couleur : Cassidy (Joseph Gilgun), vampire irlandais aussi imprévisible qu’attachant, et Tulip (Ruth Negga), partenaire explosive et déterminée. Ajoutez à cela des anges aux intentions douteuses, d’innombrables clones de Jésus, un personnage baptisé Arseface (Ian Colletti)… Le cocktail est furieusement déroutant.

Voici quelques ingrédients qui font toute l’identité de cette œuvre :

  • Humour noir assumé et scènes choc souvent mémorables.
  • Mélange d’aventure spirituelle et d’action débridée.
  • Casting incandescent et alchimie palpable entre les acteurs principaux.

L’héritage discret, mais tenace de Preacher

Malgré sa diffusion confidentielle en France, « Preacher » continue de marquer certains téléspectateurs — notamment grâce à des séquences cultes comme la poursuite sous fond de « Come on Eileen », véritable moment d’anthologie. Pour ceux prêts à s’aventurer hors des sentiers battus, cette série reste accessible en streaming sur AMC+. Une expérience singulière pour amateurs d’univers où tout peut basculer… même au détour d’un miracle ou d’un blasphème télévisuel.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Une série qui aurait mérité plus d’attention
  • L’étrangeté revendiquée comme moteur narratif
  • Démesure et singularité au cœur du récit
  • L’héritage discret, mais tenace de Preacher
En savoir plus
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