James Cameron dévoile l’obstacle majeur à surmonter avant la réalisation d’Avatar 4
Image d'illustration. Avatar 3Lightstorm Entertainment / PR-ADN
James Cameron a récemment évoqué le principal obstacle qui freine la production du quatrième volet de la saga Avatar, mettant en lumière un défi déterminant que l’équipe doit impérativement surmonter avant de poursuivre l’aventure cinématographique.
Tl;dr
- La suite d’Avatar dépend d’une réduction des coûts.
- Michelle Yeoh confirmée pour Avatar 4 et 5.
- L’avenir de la franchise reste incertain malgré le succès.
Des ambitions freinées par la réalité économique
Pour James Cameron, tout paraît possible à Hollywood. Pourtant, même le réalisateur derrière les plus grands succès du box-office doit désormais composer avec une industrie fragilisée. Malgré les chiffres impressionnants d’« Avatar : De feu et de cendres », qui a récolté 1,23 milliard de dollars à l’échelle mondiale, le seuil symbolique des deux milliards semble cette fois hors de portée. Un élément crucial pour la suite : l’ampleur des investissements nécessaires – plus de 400 millions de dollars rien que pour la production du dernier opus, sans compter la promotion.
L’incertitude plane sur Pandora
Invité à s’exprimer sur la participation de Michelle Yeoh, acclamée pour son rôle dans « Everything Everywhere All at Once », Cameron a confirmé sa présence dans les suites : « Michelle [Yeoh] sera définitivement dans le 4, si nous faisons le 4. » Mais le cinéaste tempère aussitôt l’enthousiasme : « L’industrie cinématographique traverse une période difficile. Avatar 3 a coûté extrêmement cher. Nous devons réussir commercialement et trouver comment produire moins cher pour continuer. »
Un pari risqué pour Disney
Le dilemme est de taille : lancer simultanément « Avatar 4 » et 5, comme cela avait été fait avec les volets précédents, impliquerait un engagement financier colossal, proche de 800 millions de dollars. Or, dans un contexte où les recettes mondiales du cinéma peinent à retrouver leur niveau d’avant-crise (moins de 9 milliards en 2025), chaque dollar misé comporte son lot d’incertitudes.
Voici ce qui complique la tâche :
- Diminution des recettes en salles obscures.
- Dépenses de production toujours plus élevées.
- Nécessité d’innover pour réduire les coûts (IA évoquée).
L’après-Avatar déjà dans le viseur ?
En cas d’impasse, Cameron n’exclut pas d’autres formats pour conclure l’histoire entamée à Pandora — roman, révélation publique ou conférence improvisée. En attendant, il se tourne vers d’autres projets, telle l’adaptation du livre « Ghosts of Hiroshima ». Reste à savoir si une solution émergera pour permettre au public de retrouver les Na’vi en salles lors de la sortie annoncée du quatrième volet, prévue pour le 21 décembre 2029.