Billy Bob Thornton a refusé un grand rôle Marvel pour une raison convaincante

Image d'illustration. LandmanParamount / PR-ADN
Billy Bob Thornton, actuellement à l’affiche de la série « Landman », a récemment décliné une proposition pour incarner un personnage important de l’univers Marvel, expliquant sa décision par des raisons personnelles et professionnelles jugées légitimes.
Tl;dr
- Billy Bob Thornton refuse les rôles de grands méchants.
- Il a décliné le rôle du Bouffon Vert dans « Spider-Man ».
- Le maquillage trop long l’a aussi dissuadé.
Billy Bob Thornton, l’anti-méchant d’Hollywood
À 70 ans, Billy Bob Thornton poursuit sa carrière sans fléchir, incarnant aujourd’hui Tommy Norris dans la série à succès « Landman ». Son personnage, un pétrolier bourru arpentant les étendues du Texas, colle si bien à la peau de l’acteur que l’on pourrait croire le rôle taillé sur mesure – ce qui n’est d’ailleurs pas loin de la réalité. Pourtant, alors que la série rencontre un franc succès et redonne un coup de projecteur à sa carrière, l’acteur se montre catégorique : il n’est plus question pour lui de prêter ses traits à un grand vilain de blockbusters hollywoodiens.
Pourquoi refuser le Bouffon Vert ?
Ce refus s’illustre notamment par une anecdote devenue célèbre parmi les fans de cinéma : au début des années 2000, Sam Raimi propose à Thornton d’incarner le mythique Norman Osborn alias le Bouffon Vert dans le tout premier « Spider-Man ». Une offre en or à laquelle il oppose un non ferme. Pour expliquer ce choix surprenant, l’acteur confie ne pas être attiré par ce type de rôles. Plus encore, une raison très terre-à-terre entre en jeu : « Avec le Bouffon Vert, je n’avais pas envie de me lever à quatre heures du matin pour cinq ou six heures de maquillage », déclare-t-il dans le podcast Bingeworthy. Un point qui aurait suffi à refroidir bien des comédiens.
L’impact sur la perception du public
Mais ce refus va au-delà de simples considérations logistiques. Selon lui, camper un méchant iconique pourrait durablement changer la façon dont les spectateurs perçoivent un acteur. Ayant déjà incarné plusieurs anti-héros – notamment aux côtés de son partenaire de « Landman », Sam Elliott, dans l’un des westerns les plus marquants du genre –, il préfère désormais éviter ce terrain glissant pour préserver une certaine ambiguïté chez ses personnages. À ses yeux :
- L’image d’un acteur peut rester associée au rôle d’un grand méchant.
- La routine des blockbusters impose des contraintes physiques peu enviables.
- Cultiver la nuance garantit une meilleure longévité professionnelle.
Derrière le masque, une autre histoire
Ironie du sort : lorsque le costume du Bouffon Vert a finalement été attribué à Willem Dafoe, les exigences en matière de maquillage se sont révélées bien moindres que prévu – le réalisateur ayant opté pour un masque métallique plutôt qu’une prothèse encombrante. Mais voilà : parfois, le destin fait bien les choses. En définitive, l’histoire retiendra sans doute que chacun est allé là où il devait être – et que Billy Bob Thornton continue d’imprimer sa marque sans céder aux sirènes du super-vilainisme hollywoodien.