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Soyouz : cette fois-ci, c’est la bonne

Publié le | Modifié le

Après avoir fait les frais de trois reports dont deux à cause d'une météo défavorable, la fusée Soyouz a enfin pu lancer les 2 satellites prévus, Microscope et Sentinel-1B.

Une nouvelle mission réussie pour Arianespace et la fusée russe Soyouz. Alors qu’elle devait envoyer en orbite 2 satellites vendredi soir, le lancement avait dû être reporté à trois reprises. C’est finalement lundi soir qu’elle s’est envolée depuis le pas de tir de Kourou en Guyane, à 23h02 heure française.

Soyouz : les satellites Microscope et Sentinel-1B sont bien en orbite

La météo capricieuse en Guyane le week-end dernier avait empêché le lancement de la fusée Soyouz depuis Kourou. En effet, les vents étaient trop violents en altitude. Non pas que le lanceur russe craint les fortes bourrasques mais en cas d’explosion les retombées auraient pu blesser les habitants. Arianespace avait donc décidé de reporter le décollage à plusieurs reprises. Finalement lundi soir, à 23h02 heure de France, le lancement avait pu avoir lieu en toute sécurité et la mise en orbite des deux satellites s’est effectuée avec succès.

Soyouz avait à son bord les satellites Sentinel-1B et Microscope. Le premier rejoindra son frère Sentinel-1A. Tous deux font partie du programme Copernicus, celui-ci fournit des informations sur l’atmosphère terrestre, les terres émergées et les océans afin de “déterminer les politiques à mettre en œuvre dans le domaine de l’environnement et de la sécurité“, indique Arianespace. Un projet mis en place par la Commission européenne en partenariat avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA).

Microscipe : défier la théorie d’Einstein

Le second satellite, Microscope (MICROSatellite à trainée Compensée pour l’Observation du Principe d’Équivalence), appartient, lui, au CNES. Il est chargé de vérifier, avec une précision 100 fois supérieure, la théorie du principe d’équivalence établie par Albert Einstein. Yves André, responsable de ce projet d’importance au sein du CNES, explique que si la mission est un succès, “elle sera l’ouverture d’une nouvelle fenêtre pour la physique”. Dans le cas contraire, “cela montrera que même avec un degré de précision important, on n’aura pas encore atteint la limite du principe d’équivalence, de la théorie de la chute libre”.

Enfin, 3 nanosatellites CubSats, du programme Fly Your Satellite du bureau Education et gestion des connaissances de l’ESA, ont également été mis en orbite durant cette mission.

Source : 20minutes.fr
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