En bref
- Barry Keoghan devient Duke Shelby
- Le film avance de six ans
- Sortie prévue le 20 mars 2026
Le remplacement de Conrad Khan par Barry Keoghan dans la peau de Duke Shelby pouvait faire tiquer. Le personnage est encore récent dans l’univers de Peaky Blinders, donc changer de visage aussi vite n’a rien d’anodin. Sauf qu’ici, le choix a une base très simple, le film saute six ans après la fin de la série.
Un recast qui ne tombe pas du ciel
C’est Steven Knight qui l’a confirmé. L’intrigue de Peaky Blinders : L’Immortel se déroule assez loin dans le temps pour imposer une autre présence à l’écran. Autrement dit, il ne s’agissait pas juste de prendre un nom plus bankable, mais de trouver un Duke Shelby plus adulte, cohérent avec la nouvelle période.
Le créateur dit même que le saut dans le temps a guidé la recherche, avant que le choix de Barry Keoghan s’impose comme une évidence dès les premières images. Une formule classique, oui, mais sur le papier elle tient quand même plutôt bien.
Pourquoi Barry Keoghan s’est imposé
Il faut dire que Barry Keoghan arrive avec le bon timing. Vu dans Saltburn et Eternals, l’acteur irlandais monte encore d’un cran, et son casting dans la famille Shelby a une logique assez nette.
Ce n’est pas un rendez-vous improvisé non plus. Il expliquait il y a quelques mois à Empire qu’il voulait rejoindre Peaky Blinders depuis longtemps, mais que les calendriers et les profils recherchés ne collaient pas. Quand l’occasion s’est présentée, sa réponse a été immédiate, « Évidemment ! À la moindre occasion, j’ai dit oui sans hésiter ».
Tommy Shelby revient dans une autre époque
Le film ramène l’histoire à Birmingham en 1940, en pleine Seconde Guerre mondiale. Et là, le recast prend encore plus de sens, parce qu’il s’insère dans un monde qui a lui aussi changé.
Cillian Murphy reprend bien son rôle de Tommy Shelby, poussé hors de son exil volontaire. Le personnage doit affronter ses démons, mais aussi décider quoi faire de l’héritage familial, le porter ou le rejeter. Résultat, Duke Shelby n’est pas juste un nom de plus au casting, il pèse dans la continuité de la lignée.
Une sortie déjà très scrutée
Netflix a fixé la sortie de Peaky Blinders : L’Immortel au 20 mars 2026. Les premiers critiques se montrent déjà enthousiastes, ce qui aide à faire passer un changement d’acteur qui aurait pu parasiter les discussions.
Et Barry Keoghan ne ralentit pas. On le verra aussi en Ringo Starr chez Sam Mendes, avec la possibilité de retrouver encore Joker plus tard. Bref, Peaky Blinders récupère un acteur en pleine poussée, au moment précis où son film a besoin d’un nouveau visage crédible.
Vos questions, nos réponses
Pourquoi Conrad Khan ne reprend-il pas simplement le rôle ?
Le film avance de six ans par rapport à la série, ce qui change forcément la perception du personnage. Dans ce cas précis, l’équipe créative a estimé qu’un autre acteur correspondait mieux à la version plus mûre de Duke Shelby.
Le film suit-il directement la fin de la série ?
Pas exactement. Il prolonge l’histoire, mais avec un vrai bond en avant. On quitte l’après-série immédiat pour retrouver les Shelby en 1940, dans un contexte historique beaucoup plus lourd.
Que signifie ce saut à Birmingham en pleine guerre ?
Ça change l’échelle du récit. La série parlait déjà de pouvoir, de famille et de violence, mais la guerre mondiale ajoute une pression collective qui dépasse les seuls conflits internes des Shelby.
Le choix de Barry Keoghan peut-il vraiment rassurer les fans ?
Il ne convaincra pas tout le monde d’avance, mais il a un avantage net, son casting sert une logique de récit. Quand un recast répond d’abord à l’histoire, il passe en général mieux qu’un simple effet d’affiche.