L’épisode idéal de Doctor Who pour découvrir la série culte sans rien connaître

Image d'illustration. Doctor Who BBC / PR-ADN
Pour celles et ceux qui n’ont jamais exploré l’univers de la célèbre série britannique de science-fiction, un épisode en particulier se révèle idéal pour découvrir Doctor Who, en offrant une porte d’entrée accessible et captivante à cet incontournable du genre.
Tl;dr
- « The Eleventh Hour » : point d’entrée idéal à Doctor Who
- Nouveau départ avec Steven Moffat et Matt Smith
- La série reste accessible malgré sa longévité
Un nouveau visage pour une institution télévisuelle
Depuis plus de six décennies, Doctor Who s’est imposée comme une référence de la science-fiction britannique. Née en novembre 1963, la série proposait alors un concept aussi étrange qu’audacieux : suivre un mystérieux voyageur du temps — le Docteur — et ses compagnons à bord d’un vaisseau iconique, le TARDIS, dont l’apparence extérieure évoque une simple cabine de police londonienne. De fil en aiguille, cette création s’est muée en véritable institution, fascinant chaque génération tout en se réinventant.
L’embarras du choix pour les nouveaux venus
Avec le départ du Quinzième Docteur (Ncuti Gatwa) et la multitude d’aventures accumulées au fil des ans, beaucoup hésitent à franchir le pas tant l’univers semble tentaculaire. Reprendre l’intégrale depuis la première saison, ou même seulement depuis le « revival » orchestré par Russell T. Davies en 2005 (avec Christopher Eccleston, puis rapidement David Tennant) ? Pour nombre de novices, ce défi paraît insurmontable.
Dans ce contexte, certains épisodes sont régulièrement proposés comme points d’entrée. Si l’épisode « Rose », qui marquait le retour de la série il y a déjà vingt ans, conserve ses défenseurs, d’autres suggèrent « Smith and Jones », « The Pilot » ou encore l’inoubliable « Blink ». Mais force est de constater que ces premiers épisodes peuvent manquer d’entrain et rebuter les plus pressés.
L’évidence : “The Eleventh Hour” comme porte d’entrée idéale
C’est avec « The Eleventh Hour », diffusé pour la première fois le 3 avril 2010, que la série a véritablement su se réinventer sans perdre son âme. Sous la houlette de Steven Moffat, nouveau showrunner à l’époque, et porté par un Docteur fraîchement incarné par Matt Smith, l’histoire redémarre sur des bases limpides : exit les anciens compagnons et la vieille TARDIS détruite. Le spectateur découvre aux côtés de la jeune Amelia Pond (interprétée enfant par Caitlin Blackwood, puis adulte par Karen Gillan) un Docteur qui explique son passé comme pour tout reprendre depuis zéro.
Pour ceux qui s’interrogent sur les meilleurs épisodes où débuter, voici ce que « The Eleventh Hour » propose :
- Dynamisme visuel renouvelé et rythme haletant dès les premières minutes.
- Nouveaux arcs narratifs captivants introduits sans prérequis laborieux.
- Lancement d’une galerie de personnages attachants et accessibles.
L’accessibilité retrouvée d’un monument télévisuel
Si le patrimoine colossal de la série peut sembler intimidant à première vue, « The Eleventh Hour » réussit à ouvrir grand les portes de cet univers foisonnant aux néophytes. Rien n’empêche ensuite de revenir savourer les aventures mythiques des précédents Docteurs — notamment celles portées par l’incontournable David Tennant. Finalement, choisir ce point d’entrée permet non seulement d’éviter une remise à niveau fastidieuse mais aussi d’apprécier pleinement la richesse narrative de ce monument télévisuel britannique.