La fin de Zootopie 2 cache un clin d’œil à Indiana Jones passé inaperçu

Image d'illustration. Zootopie 2Disney / PR-ADN
La fin de Zootopie 2 réserve une surprise aux fans attentifs : un clin d’œil discret à la saga Indiana Jones s’y cache. Un détail subtil qui témoigne de l’humour et des références multiples glissées par les créateurs du film.
Tl;dr
- « Zootopie 2 » atteint 1,66 milliard au box-office.
- Le film aborde les thèmes du racisme et du redlining.
- Hommage à « Indiana Jones » avec des personnages serpents.
Un succès colossal au box-office mondial
Le second opus de « Zootopie », réalisé par Jared Bush et Byron Howard, a surpris jusqu’aux plus optimistes. Avec près de 1,66 milliard de dollars de recettes mondiales, le film s’installe comme le deuxième plus gros succès de l’année derrière le phénomène chinois « Ne Zha 2 ». À l’échelle historique, il surpasse désormais des blockbusters tels que « The Avengers », décrochant la douzième place des films les plus rentables de tous les temps. Sur le marché nord-américain, seule une poignée de titres fait mieux cette année.
Un univers animalier attachant et engagé
Derrière ce triomphe, il serait facile d’en attribuer le mérite aux seuls personnages principaux — le rusé renard Nick (doublé par Jason Bateman) et la déterminée lapine Judy (Ginnifer Goodwin). Pourtant, la portée du film va bien au-delà. La franchise plonge le spectateur dans une métropole animalière futuriste où chaque espèce bénéficie d’un accès adapté à son biome naturel grâce à des technologies avancées. Mais si la ville se veut une utopie, elle n’échappe pas aux tensions : discrimination, préjugés… Dans cette suite, le scénario s’attaque frontalement à la question du redlining, en explorant un passé sombre où les reptiles furent délibérément écartés au profit de centres commerciaux pour mammifères.
L’arrivée remarquée d’un nouveau personnage reptilien
Impossible de passer sous silence l’entrée dans la saga de Gary De’Snake, un serpent incarné vocalement par l’oscarisé Ke Huy Quan. Pour celles et ceux qui suivent sa carrière depuis ses débuts — souvenez-vous du jeune héros asiatique dans « Indiana Jones et le Temple maudit » — c’est un clin d’œil appuyé qui ne doit rien au hasard. Revenu sur le devant de la scène après un long détour par la réalisation et les arts martiaux, Ke Huy Quan trouve ici un rôle où se mêlent mystère et quête identitaire. L’intrigue autour de Gary tourne d’ailleurs autour d’un livre ancien et du sort réservé à sa famille de serpents bannis hors de Zootopie.
L’hommage subtil à Indiana Jones
Les cinéphiles apprécieront sans doute cette pirouette scénaristique : lors d’une réunion attendue entre Gary et ses proches, deux serpents se parent respectivement d’un fedora mythique – celui porté par Harrison Ford dans « Temple maudit » – et d’une casquette identique à celle du personnage Short Round. Un hommage discret, mais efficace.
Alors que « Zootopie 2 » s’apprête à faire son apparition sur Disney+, ces détails devraient séduire autant les amateurs de pop culture que les nouveaux venus. La recette ? Une fable animalière intelligente où humour, clins d’œil nostalgiques et critique sociale s’entrelacent sans jamais se marcher sur la queue.